> Première observation: L'EU tranche sur un litige entre 3 compagnies
> américaines concurrentes.
autrement dit: les plaignants viennent chercher en Europe le secours légitime dont ils ont été spoliés par l'équipe de Bush.
> a preuve: la solution proposée par MS (livrer l'OS avec Real et
> quicktime) a été refusée par la commission.
ça prouve seulement que l'UE veut favoriser une véritable compétition, et non pas "pistonner" deux ou trois concurrents au hasard.
> En fait, si MS refuse la décision et fait appel, c'est parceque ceci pourrait
> faire jurisprudence
oui, ils ont les foies, et à juste titre.
> qui pourrait empécher toute nouveauté/innovation. ex:
MS peut ajouter ce qui lui plaît et innover tout à loisir (note bien la distinction: nouveauté != innovation).
Ce qui lui est interdit, c'est de s'arroger l'exclusivité sur une application.
Le produit incriminé est un OS. Un OS définit et fait fonctionner des interfaces de programmation. Toute application *utilisant* ces interfaces est donc par essence modulaire et facultative, et doit le rester ou encourir les foudres de la justice.
[^] # Re: Microsoft et les marchés OEM : Lettre ouverte à M. Mario Monti
Posté par spart . En réponse à la dépêche Microsoft et les marchés OEM : Lettre ouverte à M. Mario Monti. Évalué à 1.
> américaines concurrentes.
autrement dit: les plaignants viennent chercher en Europe le secours légitime dont ils ont été spoliés par l'équipe de Bush.
> a preuve: la solution proposée par MS (livrer l'OS avec Real et
> quicktime) a été refusée par la commission.
ça prouve seulement que l'UE veut favoriser une véritable compétition, et non pas "pistonner" deux ou trois concurrents au hasard.
> En fait, si MS refuse la décision et fait appel, c'est parceque ceci pourrait
> faire jurisprudence
oui, ils ont les foies, et à juste titre.
> qui pourrait empécher toute nouveauté/innovation. ex:
MS peut ajouter ce qui lui plaît et innover tout à loisir (note bien la distinction: nouveauté != innovation).
Ce qui lui est interdit, c'est de s'arroger l'exclusivité sur une application.
Le produit incriminé est un OS. Un OS définit et fait fonctionner des interfaces de programmation. Toute application *utilisant* ces interfaces est donc par essence modulaire et facultative, et doit le rester ou encourir les foudres de la justice.