Personnellement, je n'ai aucun mal à accepter ceux qui se servent de linux comme moyen de pression financier:
1/ c'est un vrai coup dur pour microsoft, parce que le nerf de la guerre c'est le pognon.
2/ ça va faire baisser tous les prix. Une des prévisions des conséquences des logiciels libres sur l'informatique est de ramener le prix des licenses à ce qu'elles doivent être, c-a-d proche du cout de la conception et du service, et non pas proche du cout des rêves de grandeur d'un multi-milliardaire.
3/ Il n'est pas évident de passer à linux, c-a-d de se débarrasser des logiciels proprios, d'un coup. Certaines boites se renseignent réellement, estiment qu'elles ne peuvent pas en l'état le faire immédiatement, mais se servent de leurs connaissances pour néanmoins améliorer leur sort en faisant baisser le prix de la taxe microsoft.
Combien d'utilisateurs linux ont essayer linux pendant quelques temps, abandonné parce que trop dur, puis y sont revenus plus tard, en trouvant ça plus facile, puisqu'ils avaient assimilés les informations et continué à y penser et à se renseigner?
C'est la même chose pour les entreprises.
Il y a des questions critiques dans une entreprise que tu ne peux pas éviter, par exemple si elles dépend de vb scripts critiques pour sa boite, elles ne peut pas les virer sans les remplacer.
Ca veut dire:
1/ garder du windows tant qu'il n'y a pas de remplacement
2/ évaluer les solutions temporaires avec wine
3/ évaluer quelle autre solution utiliser quand on sera sous linux.
4/ commencer à mettre en place en paralléle un systéme qui utilise les solutions (2/ ou) 3/ en faisant développer les nouveaux scripts dessus, et en portant les anciens petits à petits. Les PME notamment, ne peuvent souvent pas payer quelqu'un à plein temps pour porter d'un coup tous les scripts.
Je connais une PME qui est en train de passer à linux, parce que les prix des licenses sont exorbitants et parce que son "responsable" informatique a toujours pris soin de l'interopérabilité de ce qu'il produisait. Résultat, ils utilisent exchange mais pas les calendriers et autres trucs propres à exchange, ils utilisent une base de donnée, mais tout est fait en SQL propre. Donc, ils vont pouvoir faire la transition facilement. Tout le monde n'a pas cette chance.
Même si à long terme, les bénéfices financiers du logiciel libre sont évidents puisqu'ils te sortent du schémas de licenses windows, et plus encore, puisqu'ils te sortent de toute dépendance vis à vis d'un quelconque vendeur, tout le monde ne peut pas payer la transition à court terme non plus.
Ceci dit, c'est peut être la raison d'être de ce club, fournir une aide communautaire aux petites structures qui n'ont pas les moyens de Munich ou de Paris, pour qu'elles puissent quand même réussir une transition sans devoir débourser trop d'un coup.
[^] # Re: Un club pour les "utilisateurs anonymes" de Linux en Angleterre
Posté par imr . En réponse à la dépêche Un club pour les "utilisateurs anonymes" de Linux en Angleterre. Évalué à 6.
1/ c'est un vrai coup dur pour microsoft, parce que le nerf de la guerre c'est le pognon.
2/ ça va faire baisser tous les prix. Une des prévisions des conséquences des logiciels libres sur l'informatique est de ramener le prix des licenses à ce qu'elles doivent être, c-a-d proche du cout de la conception et du service, et non pas proche du cout des rêves de grandeur d'un multi-milliardaire.
3/ Il n'est pas évident de passer à linux, c-a-d de se débarrasser des logiciels proprios, d'un coup. Certaines boites se renseignent réellement, estiment qu'elles ne peuvent pas en l'état le faire immédiatement, mais se servent de leurs connaissances pour néanmoins améliorer leur sort en faisant baisser le prix de la taxe microsoft.
Combien d'utilisateurs linux ont essayer linux pendant quelques temps, abandonné parce que trop dur, puis y sont revenus plus tard, en trouvant ça plus facile, puisqu'ils avaient assimilés les informations et continué à y penser et à se renseigner?
C'est la même chose pour les entreprises.
Il y a des questions critiques dans une entreprise que tu ne peux pas éviter, par exemple si elles dépend de vb scripts critiques pour sa boite, elles ne peut pas les virer sans les remplacer.
Ca veut dire:
1/ garder du windows tant qu'il n'y a pas de remplacement
2/ évaluer les solutions temporaires avec wine
3/ évaluer quelle autre solution utiliser quand on sera sous linux.
4/ commencer à mettre en place en paralléle un systéme qui utilise les solutions (2/ ou) 3/ en faisant développer les nouveaux scripts dessus, et en portant les anciens petits à petits. Les PME notamment, ne peuvent souvent pas payer quelqu'un à plein temps pour porter d'un coup tous les scripts.
Je connais une PME qui est en train de passer à linux, parce que les prix des licenses sont exorbitants et parce que son "responsable" informatique a toujours pris soin de l'interopérabilité de ce qu'il produisait. Résultat, ils utilisent exchange mais pas les calendriers et autres trucs propres à exchange, ils utilisent une base de donnée, mais tout est fait en SQL propre. Donc, ils vont pouvoir faire la transition facilement. Tout le monde n'a pas cette chance.
Même si à long terme, les bénéfices financiers du logiciel libre sont évidents puisqu'ils te sortent du schémas de licenses windows, et plus encore, puisqu'ils te sortent de toute dépendance vis à vis d'un quelconque vendeur, tout le monde ne peut pas payer la transition à court terme non plus.
Ceci dit, c'est peut être la raison d'être de ce club, fournir une aide communautaire aux petites structures qui n'ont pas les moyens de Munich ou de Paris, pour qu'elles puissent quand même réussir une transition sans devoir débourser trop d'un coup.