Exactement, donc rien à voir avec une quelconque amélioration de l'empreinte écologique telle qu'amenée en début de fil de discussion.
D'ailleurs pour analyser l'impact potentiellement positif de l'IA au travail d'un point de vue écologique, il faut faire une analyse contre factuelle ce qui est délicat en particulier ici où les hypothèses et possibilités sont nombreuses.
Par exemple pour expliquer l'idée.
Admettons que l'IA permette de rendre un informaticien plus productif de manière significative. Plusieurs scénarios s'ouvrent :
L'informaticien utilise l'IA au boulot et fait globalement le même genre de tâches mais plus vite (et donc plus de tâches) => l'impact environnemental est clairement cumulatif
On réduit le temps de travail des employés à effectif constant, la question est : qu'est-ce qui font durant leur temps libre ? Vont-ils polluer plus ou moins qu'en travaillant ? Et c'est délicat à dire, même en considérant qu'ils feront par exemple moins de trajets quotidiens pour bosser.
On réduit le nombre de postes, et donc même chose, est-ce que les licenciés vont travailler encore ? Si oui, un travail plus ou moins émetteur ? Avec ou sans IA ? Si non, durant leur temps libre qu'est-ce qu'ils vont faire et si cette activité est plus ou moins écologique que leur travail.
Car l'humain qui travaille ou non a un impact écologique relativement constante pour la partie "survie", et le remplacer à son travail ne conduit pas à son retrait de la vie sur Terre (ou alors j'ai loupé un impact important) et comme l'humain continue de vivre et de s'occuper par le travail ou le loisir il faut prendre en compte ces impacts "nouveaux" pour tirer un bilan écologique de l'IA au travail de manière global.
Notons, cette approche contrefactuelle est valable pour étudier les impacts systémiques d'autres choses, genre est-il écologique de télétravailler où la réponse est comme souvent : sous certaines conditions.
[^] # Re: Question mal posée ?
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse à la dépêche Debian, IA, vibe coding & rsync : la croisée des chemins ?. Évalué à 10 (+9/-0). Dernière modification le 05 octobre 2026 à 10:54.
D'ailleurs pour analyser l'impact potentiellement positif de l'IA au travail d'un point de vue écologique, il faut faire une analyse contre factuelle ce qui est délicat en particulier ici où les hypothèses et possibilités sont nombreuses.
Par exemple pour expliquer l'idée.
Admettons que l'IA permette de rendre un informaticien plus productif de manière significative. Plusieurs scénarios s'ouvrent :
Car l'humain qui travaille ou non a un impact écologique relativement constante pour la partie "survie", et le remplacer à son travail ne conduit pas à son retrait de la vie sur Terre (ou alors j'ai loupé un impact important) et comme l'humain continue de vivre et de s'occuper par le travail ou le loisir il faut prendre en compte ces impacts "nouveaux" pour tirer un bilan écologique de l'IA au travail de manière global.
Notons, cette approche contrefactuelle est valable pour étudier les impacts systémiques d'autres choses, genre est-il écologique de télétravailler où la réponse est comme souvent : sous certaines conditions.