Au delà d'un risque de pénurie, il y a un risque d'une envolée du coût
Comme je l'ai écrit, il n'y a pas de risque de pénurie : 80% de l'uranium enrichi que l'on produit est exporté.
Et comme dit plus bas, le coût de l'uranium est quasiment négligeable dans le coût de l'électrcité nucléaire. L'approvisionnement n'est pas un problème stratégique majeur, l'argument est "inventé". Une augmentation du prix ou une raréfaction de la ressource justifierait l'ouverture de mines en France, ce qui couvrirait nos besoins pour des décennies.
Ah OK... Débat clos.
Ma remarque était sérieuse : "renouvelable" n'est pas un mot magique. Le fer n'est pas renouvelable, pourtant, il n'y a aucune raison de penser que l'approvisionnement en fer puisse poser un problème. Pourquoi est-ce que tu as l'air de penser qu'il est évident que le fait de ne pas être renouvelable est un problème essentiel?
Donc : l'uranium n'est pas renouvelable, mais l'approvisionnement en uranium n'est pas un problème. Il y en a assez, un peu partout, les stocks stratégiques sont gros, il n'en faut pas beaucoup, et il est substituable à long terme. Présenter l'approvisionnement en uranium comme un problème stratégique critique est un argument issu à l'origine de la communication de Greenpeace, il n'y en a aucune mention dans aucun rapport officiel. Les états et les industriels n'ont apparemment jamais identifié un risque sérieux sur l'approvisionnement en uranium, et je pense que c'est exactement ce qu'on appelle une "fake news".
[^] # Re: Ho un voile !
Posté par arnaudus . En réponse au journal Un commun accord, assemblée citoyenne pour influencer (en bien) la présidentielle. Évalué à 3 (+4/-4).
Comme je l'ai écrit, il n'y a pas de risque de pénurie : 80% de l'uranium enrichi que l'on produit est exporté.
Et comme dit plus bas, le coût de l'uranium est quasiment négligeable dans le coût de l'électrcité nucléaire. L'approvisionnement n'est pas un problème stratégique majeur, l'argument est "inventé". Une augmentation du prix ou une raréfaction de la ressource justifierait l'ouverture de mines en France, ce qui couvrirait nos besoins pour des décennies.
Ma remarque était sérieuse : "renouvelable" n'est pas un mot magique. Le fer n'est pas renouvelable, pourtant, il n'y a aucune raison de penser que l'approvisionnement en fer puisse poser un problème. Pourquoi est-ce que tu as l'air de penser qu'il est évident que le fait de ne pas être renouvelable est un problème essentiel?
L'union Européenne propose une liste de 34 matériaux bruts dont l'approvisionnement est critique (https://travail-industrie.com/blog/article-titre/metaux-critiques-dependance-europeenne-2026, https://single-market-economy.ec.europa.eu/sectors/raw-materials/areas-specific-interest/critical-raw-materials_en), et l'uranium n'en fait pas partie.
Donc : l'uranium n'est pas renouvelable, mais l'approvisionnement en uranium n'est pas un problème. Il y en a assez, un peu partout, les stocks stratégiques sont gros, il n'en faut pas beaucoup, et il est substituable à long terme. Présenter l'approvisionnement en uranium comme un problème stratégique critique est un argument issu à l'origine de la communication de Greenpeace, il n'y en a aucune mention dans aucun rapport officiel. Les états et les industriels n'ont apparemment jamais identifié un risque sérieux sur l'approvisionnement en uranium, et je pense que c'est exactement ce qu'on appelle une "fake news".