Ce n'est pas de l'esclavage puisque les développeurs ne sont pas contraints de répondre à l'offre.
À mon avis ça s'apparente plutôt à de l'artisanat et autres free-lance / professions libérales. Comme il n'y a pas de salariat, il n'y a pas non plus de contrat de travail. Un artisan n'est pas sûr que son travail sera rémunéré, puisqu'il doit tenter de vendre le produit de son travail. enfin, les artisans ont beaucoup moins de protections sociales que les salariés (pas de chômage, pas d'arrêts maladie, etc.).
En fait ce qu'ils proposent est quelque part plus confortable que l'artisanat classique, puisque dès le moment où le logiciel produit répond aux contraintes, on est sûr de toucher quelque chose. Bref, on est sûr de vendre à au moins un certain prix pourvu qu'on travaille bien. Maintenant, libre à chacun d'estimer si ce prix minimum vaut l'effort.
[^] # plutôt de l'artisanat que de l'esclavage
Posté par Ice Lion . En réponse à la dépêche IBM brevète une méthode de rémunération des développeurs d'Open Source. Évalué à 7.
À mon avis ça s'apparente plutôt à de l'artisanat et autres free-lance / professions libérales. Comme il n'y a pas de salariat, il n'y a pas non plus de contrat de travail. Un artisan n'est pas sûr que son travail sera rémunéré, puisqu'il doit tenter de vendre le produit de son travail. enfin, les artisans ont beaucoup moins de protections sociales que les salariés (pas de chômage, pas d'arrêts maladie, etc.).
En fait ce qu'ils proposent est quelque part plus confortable que l'artisanat classique, puisque dès le moment où le logiciel produit répond aux contraintes, on est sûr de toucher quelque chose. Bref, on est sûr de vendre à au moins un certain prix pourvu qu'on travaille bien. Maintenant, libre à chacun d'estimer si ce prix minimum vaut l'effort.