Bien qu'à ton style unique d'écriture et d'orthographe, il semble que tu sois toi-même victime des réformes que tu critiques et que nous espérons tous que tu n'as pas fait dégringoler le classement PISA à toi tout seul,
j'ai tout de même cliqué sur pertinent car je pense que dans ton fourre-tout, il y a un possible et probable fond de vérité (chaque ministre voulant laisser sa marque fait une réforme qui fiche un bazar pas possible, l'absence de classes de niveaux, de possibilité d'un enseignement adapté à ses capacités, le souhait d'égalité des chances et de réussite pour tous qui a pu pousser à finalement réduire de manière générale le niveau demandé, la dramatique réforme de JM Blanquer-est-un-con sur les matières à la carte au secondaire, les classes et groupes de travail aux niveaux hétérogènes pour tirer élèves en difficulté vers le haut, mais qui en fait affaiblit l'ensemble, etc.)
Pour aller dans ton sens, j'ai lu un premier article (je ne trouve plus la source, vu hier dans mon feed linkedin, sur le problème des groupes hétérogènes, qui répondait via une belle étude sur plusieurs milliers d'élèves et sur leur devenir après plusieurs années, à la question: est-ce que mélanger des bons et des moins bons tirent ces dernier vers le haut (non) ou les premiers vers le bas (oui mais moins).
Pour aller contre ton sens: un second article, dans le Parisien du jour, sur le fait que, la chute drastique des élèves au test PISA n'est en fait pas forcément représentative car c'est une minorité d'élèves qui tirent très fortement les résultats vers le bas tandis qu'une grosse majorité est en fait au-dessus du lot. Et de revenir sur le souci d'apprentissage au collège avec des stats qui font peur (notamment le % d'élèves qui ont moins du 5/20 en maths au brevet). Dans cet article, le chercheur en question, n'était cependant pas inquiet quant au grand nombre et à la quantité des futurs chercheurs, scientifiques, et professionnels français pour l'avenir: le niveau de ceux-ci en sortie d'études est bon.
Et un troisième, sur le rôle des parents, qui disait que depuis le Covid, et les graphiques sont assez clairs sur les résultats PISA français, on assiste à un désintérêt très inquiétant des parents sur le suivi de la scolarité de leurs enfants: ils sont de plus en plus à s'en foutre, par exemple en ne leur demandant pas ce qu'ils ont fait en cours, leurs devoirs, comment ça se passe à l'école, etc. Ainsi qu'une méfiance de la part des parents envers l'école et les professeurs qui ne seraient plus les garants du Savoir.
Ayant eu deux enfants (maintenant dans le Supérieur) et ayant passé 15 ans comme délégué des parents d'élèves, de la maternelle au lycée, ces sujets m'intéressent toujours. Et malheureusement, c'est un vrai constat.
Avant d'accuser facilement toutes les causes de l'Univers dans un fourre-tout démagogique et réactionnaire, il faut admettre qu'il n'y a pas une cause unique à ces résultats, mais plusieurs et qu'il n'y aura pas de solution magique. Imaginons que même si nous revenions d'un coup aux méthodes des années 1980, on aura pas forcément le résultat souhaité.
[^] # Re: amusant
Posté par Sébastien Rohaut (site web personnel) . En réponse au lien Classement Pisa 2026 : la France piétine à la 27e place, les résultats des élèves continuent de baisser. Évalué à 6 (+4/-0). Dernière modification le 09 septembre 2026 à 19:11.
Bien qu'à ton style unique d'écriture et d'orthographe, il semble que tu sois toi-même victime des réformes que tu critiques et que nous espérons tous que tu n'as pas fait dégringoler le classement PISA à toi tout seul,
j'ai tout de même cliqué sur pertinent car je pense que dans ton fourre-tout, il y a un possible et probable fond de vérité (chaque ministre voulant laisser sa marque fait une réforme qui fiche un bazar pas possible, l'absence de classes de niveaux, de possibilité d'un enseignement adapté à ses capacités, le souhait d'égalité des chances et de réussite pour tous qui a pu pousser à finalement réduire de manière générale le niveau demandé, la dramatique réforme de JM Blanquer-est-un-con sur les matières à la carte au secondaire, les classes et groupes de travail aux niveaux hétérogènes pour tirer élèves en difficulté vers le haut, mais qui en fait affaiblit l'ensemble, etc.)
Pour aller dans ton sens, j'ai lu un premier article (je ne trouve plus la source, vu hier dans mon feed linkedin, sur le problème des groupes hétérogènes, qui répondait via une belle étude sur plusieurs milliers d'élèves et sur leur devenir après plusieurs années, à la question: est-ce que mélanger des bons et des moins bons tirent ces dernier vers le haut (non) ou les premiers vers le bas (oui mais moins).
Pour aller contre ton sens: un second article, dans le Parisien du jour, sur le fait que, la chute drastique des élèves au test PISA n'est en fait pas forcément représentative car c'est une minorité d'élèves qui tirent très fortement les résultats vers le bas tandis qu'une grosse majorité est en fait au-dessus du lot. Et de revenir sur le souci d'apprentissage au collège avec des stats qui font peur (notamment le % d'élèves qui ont moins du 5/20 en maths au brevet). Dans cet article, le chercheur en question, n'était cependant pas inquiet quant au grand nombre et à la quantité des futurs chercheurs, scientifiques, et professionnels français pour l'avenir: le niveau de ceux-ci en sortie d'études est bon.
Et un troisième, sur le rôle des parents, qui disait que depuis le Covid, et les graphiques sont assez clairs sur les résultats PISA français, on assiste à un désintérêt très inquiétant des parents sur le suivi de la scolarité de leurs enfants: ils sont de plus en plus à s'en foutre, par exemple en ne leur demandant pas ce qu'ils ont fait en cours, leurs devoirs, comment ça se passe à l'école, etc. Ainsi qu'une méfiance de la part des parents envers l'école et les professeurs qui ne seraient plus les garants du Savoir.
Ayant eu deux enfants (maintenant dans le Supérieur) et ayant passé 15 ans comme délégué des parents d'élèves, de la maternelle au lycée, ces sujets m'intéressent toujours. Et malheureusement, c'est un vrai constat.
Avant d'accuser facilement toutes les causes de l'Univers dans un fourre-tout démagogique et réactionnaire, il faut admettre qu'il n'y a pas une cause unique à ces résultats, mais plusieurs et qu'il n'y aura pas de solution magique. Imaginons que même si nous revenions d'un coup aux méthodes des années 1980, on aura pas forcément le résultat souhaité.
Cordialement, bisous.