Alors, est-ce que ça prend 10 ans ? Eh bah ça dépend. On peut grossièrement dichotomiser : il y a les progrès marginaux et les game changers. Le dernier game changer que j'ai en tête, c'est contre la mucoviscidose, mais celui que je connais le mieux, c'est contre l'hépatite C.
J'aurais pensé que tu aurais évoqué le COVID. :D
Parce que bon, on parle d'effondrement de modèle, mais c'est pas une problématique de LLM, c'est une problématique de toute analyse de données, dont il se trouve que le réseau de neurones est un cas particulier. Simuler des patients, fût-ce avec un réseau de neurones, c'est juste une méthode pour mettre de la jolie techno autour de "j'ai pas essayé mais t'inquiète je suis sûr ça marche". Bah non. Si ça marche, tu le donnes à des vrais patients et tu le prouves. Les cimetières sont remplis de gens qui ont pris des médicaments dont on était sûrs qu'ils allaient marcher.
En fait je suis étonné de cette approche par la simulation en l'état actuel des choses.
Le corps humain étant une grande usine chimique organique qui tourne H24 et dont de nombreuses choses restent à découvrir, je vois mal en quoi la simulation permettra de détecter une interaction non souhaitée entre le médicament et une autre partie du corps qui n'a rien à voir, ou encore s'assurer du bon absorption, la bonne tolérance du traitement malgré une alimentation, activité physique, rythmes ou métabolisme différents avec juste de la simulation.
À la fin il faut faire le test sur un patient et évaluer l'effet ce qui prend du temps selon les maladies considérées.
[^] # Re: Merci Antoine
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au lien Debian autorise l'IA dans son code Linux, et une partie de la communauté claque la porte. Évalué à 6 (+3/-0).
J'aurais pensé que tu aurais évoqué le COVID. :D
En fait je suis étonné de cette approche par la simulation en l'état actuel des choses.
Le corps humain étant une grande usine chimique organique qui tourne H24 et dont de nombreuses choses restent à découvrir, je vois mal en quoi la simulation permettra de détecter une interaction non souhaitée entre le médicament et une autre partie du corps qui n'a rien à voir, ou encore s'assurer du bon absorption, la bonne tolérance du traitement malgré une alimentation, activité physique, rythmes ou métabolisme différents avec juste de la simulation.
À la fin il faut faire le test sur un patient et évaluer l'effet ce qui prend du temps selon les maladies considérées.