• # complément...

    Posté par (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Qui est le public de LibreOffice Base ?. Évalué à 4 (+2/-0).

    Les autres commentaires sont assez complets je trouve car il y a plusieurs aspects à ce genre d’outils. Je confirme que c’est très pratique pour une petite structure sans gros service informatique ni des spécialistes (ça peut être utilisé par des non-pros qui s’y forment très rapidement, mais c’est encore mieux quand c’est dans les mains d’une personne qui sait modéliser mais n’a pas les bagages poussés d’admin bdd et de dev front-end : le genre de couteau suisse qu’on trouvait dans nombre de PME)
    Comme il est assez aisé de s’y mettre en venant des programmes de bureautique, on peut les classer dans la catégories des Power trucs pour les gens de la BI qui sont plus clic-clic que SQL, et on les retrouve effectivement dans les mises en place de publipostage et divers cas de gestion micro-entreprise/petite-entreprise/asso/personnelle. Mais je rangerai cela plus dans la catégorie des AGL-RAD (vous savez ces EDI visual-bidule) pour des applis lourds (clients bureau) orientées bdd... C’est donc très ancien pour les gens qui ont, comme moi, connu des trucs comme dBase (époque DOS) ou 4D ou Borland/Corel Paradox puis les trucs libres comme OO/LibO Base. Il fut une époque où cela permettait de fournir rapidement et aisément des solutions maison là où on brûle aujourd’hui la planète pour faire la même chose à coup d’IA...

    Du coup, je rejoins groumly que ce n’est pas fait pour toi si tu es déjà à l’aise dans la gestion de bdd et le découplage de la base et de l’interface même dans une appli tout en local (comprendre que ce n’est pas du client-serveur et ce couplage est perturbant quand on atteint un certain niveau pro ; mais représente le point fort pour les néophytes ici car cela évite toute discordance ou erreur et permet par exemple de renommer les tables et les rubriques —champs— sans avoir à modifier le code...)

    "It is seldom that liberty of any kind is lost all at once." ― David Hume