Voilà, tout est là.
On a artificialisé 100 000 m2 de terrain avec des bâches plastiques noires, creusé et déplacé 600 000 m3 de terre pour une bassine qui perd autant en évaporation qu'il ne récupère d'eau de pluie (26 km3 sur 3 mois, alors que le bassin récupère 60km3 / an).
Quelle est la plus-value dans le contexte (sous-sol argileux des Deux-Sevres) par rapport à un pompage direct dans la nappe phréatique ?
[^] # Re: euh...
Posté par 42nodid . En réponse au lien Agriculture et nappes phréatiques - En moyenne 1 300m3 d'eau s'évapore de la bassine de Sainte Soline chaque jour, consommation journalière d'une ville de.... Évalué à 4 (+4/-1).
Voilà, tout est là.
On a artificialisé 100 000 m2 de terrain avec des bâches plastiques noires, creusé et déplacé 600 000 m3 de terre pour une bassine qui perd autant en évaporation qu'il ne récupère d'eau de pluie (26 km3 sur 3 mois, alors que le bassin récupère 60km3 / an).
Quelle est la plus-value dans le contexte (sous-sol argileux des Deux-Sevres) par rapport à un pompage direct dans la nappe phréatique ?