Et c'est en soi normal, quand on discute de lectures avec des personnes on peut souvent se poser la question aussi. Ce n'est pas propre avec le projet d'en faire un film.
Un livre a souvent énormément d'éléments, qui nous touchent pas tous de la même manière (parfois même, pas du tout quand ça va résonner pour d'autres), on accorde pas la même importance aux personnages, au scénario, à l'environnement ou au message, etc.
Quand tu fais une adaptation, forcément il y a des partis pris. Le média étant différent, tu ne peux reproduire à l'identique, il y a forcément des choix à faire et des compromis à trouver. Ensuite le réalisateur voudra sans doute mettre l'accent sur un élément plutôt que d'autres ce qui va plaire à certains et déplaire à d'autres.
On peut le constater aisément quand une oeuvre est reprise à l'identique. Dans la musique, classique ou non, une même partition et de mêmes paroles peuvent avoir un rendu et un style radicalement différent même si c'est à la base la même chose. De même au théâtre où les mêmes dialogues avec les mêmes personnages peuvent donner une autre vision du texte avec une mise en scène, des acteurs et un rythme un peu différent.
Si l'ouvrage n'est plus très jeune se pose la question de l'adapter avec notre culture et point de vue actuel aussi. Ce n'est pas idiot de revisiter une oeuvre classique même si ça change pas mal d'éléments pour le permettre. Des choix peuvent aussi s'opérer pour des questions de format, commerciales ou techniques. Ou parfois, un peu à la fan fiction, avoir l'oeuvre qu'on aurait aimé avoir dès le début.
Personnellement cela ne me pose pas de problèmes, je ne pense pas qu'une oeuvre soit un sacré absolu indépassable. Il y a des tas de manières de voir une oeuvre et je dirais même que de voire des variations autour d'une oeuvre permet de l'enrichir, les gens peuvent le regarder autrement, relire le livre avec un point de vue différent qui n'est pas forcément mieux ou moins bien que celui qu'on avait à la base.
[^] # Re: pif.gov.sa
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Rachat d'Electronic Arts finalisé. Évalué à 3 (+0/-0).
Et c'est en soi normal, quand on discute de lectures avec des personnes on peut souvent se poser la question aussi. Ce n'est pas propre avec le projet d'en faire un film.
Un livre a souvent énormément d'éléments, qui nous touchent pas tous de la même manière (parfois même, pas du tout quand ça va résonner pour d'autres), on accorde pas la même importance aux personnages, au scénario, à l'environnement ou au message, etc.
Quand tu fais une adaptation, forcément il y a des partis pris. Le média étant différent, tu ne peux reproduire à l'identique, il y a forcément des choix à faire et des compromis à trouver. Ensuite le réalisateur voudra sans doute mettre l'accent sur un élément plutôt que d'autres ce qui va plaire à certains et déplaire à d'autres.
On peut le constater aisément quand une oeuvre est reprise à l'identique. Dans la musique, classique ou non, une même partition et de mêmes paroles peuvent avoir un rendu et un style radicalement différent même si c'est à la base la même chose. De même au théâtre où les mêmes dialogues avec les mêmes personnages peuvent donner une autre vision du texte avec une mise en scène, des acteurs et un rythme un peu différent.
Si l'ouvrage n'est plus très jeune se pose la question de l'adapter avec notre culture et point de vue actuel aussi. Ce n'est pas idiot de revisiter une oeuvre classique même si ça change pas mal d'éléments pour le permettre. Des choix peuvent aussi s'opérer pour des questions de format, commerciales ou techniques. Ou parfois, un peu à la fan fiction, avoir l'oeuvre qu'on aurait aimé avoir dès le début.
Personnellement cela ne me pose pas de problèmes, je ne pense pas qu'une oeuvre soit un sacré absolu indépassable. Il y a des tas de manières de voir une oeuvre et je dirais même que de voire des variations autour d'une oeuvre permet de l'enrichir, les gens peuvent le regarder autrement, relire le livre avec un point de vue différent qui n'est pas forcément mieux ou moins bien que celui qu'on avait à la base.