Les réseaux sociaux ont des externalités négatives, mais beaucoup moins importantes que les IA. Par exemple, avant l'avènement de l'IA, tous les réseaux sociaux réduisaient leur impact écologique ; on ne peut pas considérer leurs utilisations conne équivalentes.
L'énorme différence entre l'IA et l'automobile, c'est qu'on a pas encore construit toute une société qui rends l'IA indispensable dans beaucoup trop de cas.
Aujourd'hui, quelqu'un qui n'utilise pas l'automobile, c'est un vrai effort de sa part (j'en fais partie), et pour certains usages elle reste indispensable (mais on peut mitiger, avec du covoiturage, de la location, etc).
Au contraire, il n'y au aujourd'hui aucun cas (hors contexte professionnel toxique) où quelqu'un n'a pas d'autre choix que l'utilisation de l'IA. C'est toujours une décision personnelle, on peut toujours s'en passer, surtout dans des activités telles que la création littéraire (et même dans le développement informatique, où elle est très efficace). Donc, quiconque décide d'utiliser l'IA doit en accepter les externalités négatives, car ce choix est toujours un choix personnel qu'il est facile de refuser. Et ça n'est pas en mélangeant le sujet avec les réseaux sociaux ou la bagnole, ou en citant quiconque que ça changera quoi que ce soit
[^] # Re: Belle initiative
Posté par SpaceFox (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Éditer de la littérature libre : les Éditions du Renard Spatial. Évalué à 7 (+6/-1).
Les réseaux sociaux ont des externalités négatives, mais beaucoup moins importantes que les IA. Par exemple, avant l'avènement de l'IA, tous les réseaux sociaux réduisaient leur impact écologique ; on ne peut pas considérer leurs utilisations conne équivalentes.
L'énorme différence entre l'IA et l'automobile, c'est qu'on a pas encore construit toute une société qui rends l'IA indispensable dans beaucoup trop de cas.
Aujourd'hui, quelqu'un qui n'utilise pas l'automobile, c'est un vrai effort de sa part (j'en fais partie), et pour certains usages elle reste indispensable (mais on peut mitiger, avec du covoiturage, de la location, etc).
Au contraire, il n'y au aujourd'hui aucun cas (hors contexte professionnel toxique) où quelqu'un n'a pas d'autre choix que l'utilisation de l'IA. C'est toujours une décision personnelle, on peut toujours s'en passer, surtout dans des activités telles que la création littéraire (et même dans le développement informatique, où elle est très efficace). Donc, quiconque décide d'utiliser l'IA doit en accepter les externalités négatives, car ce choix est toujours un choix personnel qu'il est facile de refuser. Et ça n'est pas en mélangeant le sujet avec les réseaux sociaux ou la bagnole, ou en citant quiconque que ça changera quoi que ce soit
Et donc, pour répondre à la question, "comment s'en passer aujourd'hui", c'est très simple : il suffit de ne pas l'utiliser. Comme on faisait y'a quatre ans, pas exemple. Cf https://linuxfr.org/users/spacefox/liens/ecrire-et-editer-de-la-litterature-avec-l-ia pour une réflexion plus poussée sur ce point.
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