Donc, pour avoir un scan rapide et de qualité d’un livre (soit : le cas d’usage ici), on commence par le démanteler, parce qu’on a pas le choix en fait ; et si on a pas un besoin impérieux de garder la version physique (ce qui est le cas pour tout livre qu’on veut scanner rapidement), eh bien on jette les feuilles volantes qui constituent ce qui a été le livre. Parce qu’on en a plus besoin et que ça n’a plus de valeur.
On peut numériser un livre sans le détruire et sans le démanteler. Sinon on n'aurait pas d'archives numérisées d’œuvres d'art par exemple. C'est donc possible. Il existe par ailleurs des scanners « livres ouverts », manuel, avec petit bras qui tourne les pages, etc. Ça existe donc dans le commerce. Et certains (présents ici) l'ont déjà fait en DIY cf https://video.lqdn.fr/w/vUxSy2vRfGo4SnPeTHbz8C ou https://web.archive.org/web/20190119181137/http://romainelubrique.org/scanner-livres-domaine-public (et peut-être même ici mais pas retrouvé). Par contre si on veut juste faire de la masse et vite, détruire est plus rapide, plus facile et moins cher.
[^] # Re: Y’a une raison physique
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au lien Des entreprises d'IA rachètent d'anciens livres, les numérisent puis les détruisent. Évalué à 3 (+2/-2).
On peut numériser un livre sans le détruire et sans le démanteler. Sinon on n'aurait pas d'archives numérisées d’œuvres d'art par exemple. C'est donc possible. Il existe par ailleurs des scanners « livres ouverts », manuel, avec petit bras qui tourne les pages, etc. Ça existe donc dans le commerce. Et certains (présents ici) l'ont déjà fait en DIY cf https://video.lqdn.fr/w/vUxSy2vRfGo4SnPeTHbz8C ou https://web.archive.org/web/20190119181137/http://romainelubrique.org/scanner-livres-domaine-public (et peut-être même ici mais pas retrouvé). Par contre si on veut juste faire de la masse et vite, détruire est plus rapide, plus facile et moins cher.