En revanche pour le prix des livres, c'est un sentiment. Le livres de poche sont peu chers, les occasions encore moins (parfois moins d'un euro), et il y a de nombreux moyens d'accès gratuits à la lecture su papier.
Pour les modes de lecture, il faut lire attentivement les études et sondages proposés dans ce fil. Le nombre de livres lus au format numérique (ou audio) augmente mais cela ne compense pas la baisse du nombre de livres papier lus.
Et tu oublies un point fondamental pour les librairies : la mauvais gestion. C'est la cas d'au moins une des trois grosses cités plus haut.
Par ailleurs certaines librairies généralistes de quartier s'en sortent plutôt bien et arrivent à maintenir leur activité.
Donc mettre ça sur le compte des gamins et de gamines qui ne liraient plus,
Ce n'est pas ce qui est dit dans cet éditorial (ni sans doute dans la discussion ici). La baisse de la lecture est un des facteurs, énumérer les autres n'est pas un argument pour éliminer ce dernier.
[^] # Re: Les difficultés des librairies sont multifactorielles
Posté par Voltairine . En réponse au lien Déclin de la presse, crise de la librairie, baisse du niveau scolaire : l’écrit continue de régresser en France. Menace sur la culture et la démocratie. Évalué à 2 (+0/-0).
C'est très juste pour les trois premier points.
En revanche pour le prix des livres, c'est un sentiment. Le livres de poche sont peu chers, les occasions encore moins (parfois moins d'un euro), et il y a de nombreux moyens d'accès gratuits à la lecture su papier.
Pour les modes de lecture, il faut lire attentivement les études et sondages proposés dans ce fil. Le nombre de livres lus au format numérique (ou audio) augmente mais cela ne compense pas la baisse du nombre de livres papier lus.
Et tu oublies un point fondamental pour les librairies : la mauvais gestion. C'est la cas d'au moins une des trois grosses cités plus haut.
Par ailleurs certaines librairies généralistes de quartier s'en sortent plutôt bien et arrivent à maintenir leur activité.
Ce n'est pas ce qui est dit dans cet éditorial (ni sans doute dans la discussion ici). La baisse de la lecture est un des facteurs, énumérer les autres n'est pas un argument pour éliminer ce dernier.