Mon opinion perso sur Node, qui se traduit par la même conclusion que l'auteur au dessus :
Le JavaScript est un langage dramatique, atroce à coder, à débugger (mes expériences ont 10-15 ans, et déjà Firefox sauvait la vie, mais pas Chrome), et globalement c'était une souffrance encore plus grande que de coder en PHP 4.
Mais indispensable pour rendre une page web dynamique, le potentiel utile et fun est énorme.
Alors quand on a souffert des années à apprendre le bidule, à gérer les incompatibilités, les comportements aberrants, les mauvais design, etc. On a du mal à lâcher l'affaire, parce que le résultat est là, on fait des trucs cool sur son navigateur, et il n'y a pas vraiment d'alternative !
Alors un jour, des gens se sont dis « eh, si on capitalisait sur ce temps passé à souffrir face au JS, pour en mettre côté serveur aussi ? »
Et il y a du rationnel : utiliser la même bibliothèque côté client (navigateur) et serveur pour par exemple faire des websocket, c'est un peu la garantie que ça va rouler facilement, et surtout un seul point de débuggage, et pas deux trucs à apprendre dans deux langages différents.
Paf, on vient de déplacer toute la souffrance du JavaScript côté navigateur dans le JavaScript côté serveur.
On va souffrir d'un langage pas conçu pour ça, de ses défauts de conception, de son horreur à débugger, et de son écosystème complètement en vrac.
Et on va empirer le tout grâce à NPM, pour partager sa souffrance avec le monde entier, et faire un module « isEven » rationaliser n%2==1.
On va être content d'avoir un langage pour tout faire.
D'avoir souffert pour le maîtriser à peu près.
Et de réussir à faire du concret derrière.
On en vient à aimer la souffrance, en un sens à aimer le tortionnaire qui est le Javascript.
D'où le syndrome de Stockholm.
Yth, ça reste une opinion, pas une déclaration de guerre à ce langage atroce.
PS-Troll : C'est pareil pour les gens qui continuent à utiliser Windows, convaincus qu'il vont devoir souffrir à nouveau s'ils changent, ils s'enferment et en viennent à apprécier la souffrance connue, rassurante, habituelle.
[^] # Re: Syndrome de Stockholm?
Posté par Yth (Mastodon) . En réponse au journal Pourquoi le modèle de concurrence de Node.js est bien. Évalué à 10 (+15/-2).
Mon opinion perso sur Node, qui se traduit par la même conclusion que l'auteur au dessus :
Le JavaScript est un langage dramatique, atroce à coder, à débugger (mes expériences ont 10-15 ans, et déjà Firefox sauvait la vie, mais pas Chrome), et globalement c'était une souffrance encore plus grande que de coder en PHP 4.
Mais indispensable pour rendre une page web dynamique, le potentiel utile et fun est énorme.
Alors quand on a souffert des années à apprendre le bidule, à gérer les incompatibilités, les comportements aberrants, les mauvais design, etc. On a du mal à lâcher l'affaire, parce que le résultat est là, on fait des trucs cool sur son navigateur, et il n'y a pas vraiment d'alternative !
Alors un jour, des gens se sont dis « eh, si on capitalisait sur ce temps passé à souffrir face au JS, pour en mettre côté serveur aussi ? »
Et il y a du rationnel : utiliser la même bibliothèque côté client (navigateur) et serveur pour par exemple faire des websocket, c'est un peu la garantie que ça va rouler facilement, et surtout un seul point de débuggage, et pas deux trucs à apprendre dans deux langages différents.
Paf, on vient de déplacer toute la souffrance du JavaScript côté navigateur dans le JavaScript côté serveur.
On va souffrir d'un langage pas conçu pour ça, de ses défauts de conception, de son horreur à débugger, et de son écosystème complètement en vrac.
Et on va empirer le tout grâce à NPM, pour partager sa souffrance avec le monde entier, et faire un module « isEven » rationaliser
n%2==1.On va être content d'avoir un langage pour tout faire.
D'avoir souffert pour le maîtriser à peu près.
Et de réussir à faire du concret derrière.
On en vient à aimer la souffrance, en un sens à aimer le tortionnaire qui est le Javascript.
D'où le syndrome de Stockholm.
PS-Troll : C'est pareil pour les gens qui continuent à utiliser Windows, convaincus qu'il vont devoir souffrir à nouveau s'ils changent, ils s'enferment et en viennent à apprécier la souffrance connue, rassurante, habituelle.