Oui, mais d'un point de vue académique, ça ne devrait pas être à la direction de l'université de décider de cela, mais au jury de thèse.
une réflexion critique sur le numérique à partir du laboratoire de l’Institut d’informatique et mathématiques appliquées de Grenoble (Imag)
Ce qui me gène, c'est plus le contenu de la thèse. En la parcourant, je trouve que l'approche critique est très légère et que les références mobilisées sont plus journalistiques que des réflexions académiques.
La problématique de la thèse est la suivante :
Comment peut-on lutter contre le déferlement numérique depuis les laboratoires de recherche en informatique ?
Pourquoi pas, et on peut même adopter il me semble une optique informatique là-dessus, ou changer de discipline et aller voir du côté de l'anthropologie ou de la sociologie, même si la problématique aurait dû être changée. D'un point de vue informatique, il aurait pu parler et contribuer aux recherches sur le minimalisme en informatique, que ce soit au niveau d'internet, des systèmes d'exploitation, des ressources liées à la construction des ordinateurs. Voire à une réflexion méthodologique pour faire de l'informatique sans ordinateur électrique ! Bref, il me semble qu'il y avait beaucoup de possibilité pour discuter de cette problématique d'un point de vue mathématiques appliquées, ou en changeant de discipline, mais cette personne n'a pas fait cette effort. Dommage.
[^] # Re: Thèse politique et pas mathématique
Posté par lejocelyn (site web personnel) . En réponse au lien Un chercheur pénalisé pour sa thèse sur la « désescalade numérique ». Évalué à 8 (+6/-0).
Oui, mais d'un point de vue académique, ça ne devrait pas être à la direction de l'université de décider de cela, mais au jury de thèse.
Ce qui me gène, c'est plus le contenu de la thèse. En la parcourant, je trouve que l'approche critique est très légère et que les références mobilisées sont plus journalistiques que des réflexions académiques.
La problématique de la thèse est la suivante :
Pourquoi pas, et on peut même adopter il me semble une optique informatique là-dessus, ou changer de discipline et aller voir du côté de l'anthropologie ou de la sociologie, même si la problématique aurait dû être changée. D'un point de vue informatique, il aurait pu parler et contribuer aux recherches sur le minimalisme en informatique, que ce soit au niveau d'internet, des systèmes d'exploitation, des ressources liées à la construction des ordinateurs. Voire à une réflexion méthodologique pour faire de l'informatique sans ordinateur électrique ! Bref, il me semble qu'il y avait beaucoup de possibilité pour discuter de cette problématique d'un point de vue mathématiques appliquées, ou en changeant de discipline, mais cette personne n'a pas fait cette effort. Dommage.