Apres avoi lu tous ces postes, je me demande si l'enregistrement à la SACEM ne serait pas l'equivalent d'un brevet, je m'explique:
sauf erreur de ma part, le fait de deposer un brevet permet d'etre reconnu comme l'inventeur original, et un enregistrement à la SACEM permet de prouver qu'on est bien l'auteur original d'une oeuvre.
La SACEM ne fait pas que gérer les droits d'auteurs, dans la pratique (ce n'est peut etre pas son but original) il doit etre difficile de prouver qu'on est l'auteur d'une oeuvre si aucun organisme tier n'a pris acte de la création de cette oeuvre, elle est donc de fait la garante des droit de l'auteur.
Je crois que le probleme des licences libres consiste a trouver un moyen pour les auteurs/developeurs "anonymes" et libres puissent se défendre face à des monstres (financierement parlant ;) tel que les gros editeurs ou les majors (sans parler des chaines de TV qui pourraient reprendre un morceau sous licence libre pour leur prochain "pop academy") qui peuvent, sans broncher, débourser quelques dizaines de milliers d'euros pour défendre "leurs droits".
[^] # quelque chose commun avec les brevets?
Posté par N\'Kari . En réponse à la dépêche Le choix de ma liberté avec les licences Creative Commons. Évalué à 1.
sauf erreur de ma part, le fait de deposer un brevet permet d'etre reconnu comme l'inventeur original, et un enregistrement à la SACEM permet de prouver qu'on est bien l'auteur original d'une oeuvre.
La SACEM ne fait pas que gérer les droits d'auteurs, dans la pratique (ce n'est peut etre pas son but original) il doit etre difficile de prouver qu'on est l'auteur d'une oeuvre si aucun organisme tier n'a pris acte de la création de cette oeuvre, elle est donc de fait la garante des droit de l'auteur.
Je crois que le probleme des licences libres consiste a trouver un moyen pour les auteurs/developeurs "anonymes" et libres puissent se défendre face à des monstres (financierement parlant ;) tel que les gros editeurs ou les majors (sans parler des chaines de TV qui pourraient reprendre un morceau sous licence libre pour leur prochain "pop academy") qui peuvent, sans broncher, débourser quelques dizaines de milliers d'euros pour défendre "leurs droits".