Sur un autre angle, on dit que le contenu de ces plateformes est nocifs pour les jeunes, mais il est nocif tout court.
On a, en Europe, passé beaucoup de temps pour trouver un équilibre entre liberté d'expression et protection des personnes; mais comme souvent dès que ça touche 'aux enfants' y'a comme un réflexe pavlovien qui débranche toute réflexion, et passe dans l'outrance.
Alors on peut certes protéger les enfants en les enfermant dans des bulles, mais le jour où ils sortent de la bulle, que ce soit parce qu'ils cessent d'être des enfants, ou parce qu'ils ont trouvé un chemin dérobé (et ils vont en trouver), alors ils seront désarmés face à ce qu'ils trouverons.
Bref, je préférerai que les plateformes soit considérés comme partie prenantes (complice) lorsqu'elle mettent en avant du contenu néfaste, plutôt que d'interdire ces plateformes aux jeunes.
Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent
# C'est ce que j'ai déjà dit :)
Posté par fearan . En réponse au lien En voulant interdire les réseaux sociaux aux mineurs, l’Europe protège-t-elle surtout les plateformes ?. Évalué à 8 (+5/-0).
Donc de mon point de vue c'est oui, elle cherchent à se protéger plutôt que d'expurger leur données.
je vais pas répéter mon ancien commentaire, il est ici : https://linuxfr.org/nodes/142833/comments/2018269
Sur un autre angle, on dit que le contenu de ces plateformes est nocifs pour les jeunes, mais il est nocif tout court.
On a, en Europe, passé beaucoup de temps pour trouver un équilibre entre liberté d'expression et protection des personnes; mais comme souvent dès que ça touche 'aux enfants' y'a comme un réflexe pavlovien qui débranche toute réflexion, et passe dans l'outrance.
Alors on peut certes protéger les enfants en les enfermant dans des bulles, mais le jour où ils sortent de la bulle, que ce soit parce qu'ils cessent d'être des enfants, ou parce qu'ils ont trouvé un chemin dérobé (et ils vont en trouver), alors ils seront désarmés face à ce qu'ils trouverons.
Bref, je préférerai que les plateformes soit considérés comme partie prenantes (complice) lorsqu'elle mettent en avant du contenu néfaste, plutôt que d'interdire ces plateformes aux jeunes.
Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent