Là où je travaille, on en est au même point, avec toujours cette question lancinante : quand est-ce qu’on pourra en tirer quelque chose d’opérationnel ?
Nous vivons une époque unique : pour la première fois, mon entreprise me met à disposition un outil dont je dois trouver moi-même l’usage !
Quand on y réfléchit, c’est assez cocasse ! D’habitude, un truc chouette sort, et il faut attendre parfois des années avant que l’entreprise ne se décide enfin à le mettre à disposition. Par exemple, avant d’avoir un wiki digne de ce nom, ça en a mis du temps (reste maintenant à ce qu’il soit correctement utilisé, mais ça, c’est une autre histoire...).
Là, mon entreprise dépense des sommes considérables pour me mettre dans les mains un outil dont je ne sais pas quoi faire : on m’offre même des ateliers d’une heure toutes les deux semaines pour partager les cas d’usage qu’on a pu lui trouver. Dingue !
Cela étant dit, lors de la dernière réunion de service, pour la première fois, on a eu écho des premières restrictions d’usage : il va être établi des quotas d’usage, certains utilisateurs ayant visiblement « dépassé les bornes des limites ». Les premiers frémissement annonçant la crise scélérate ?
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
# Une autre dimension... qui mène où ?
Posté par PhRæD . En réponse au journal IA : mon parcours initiatique. Évalué à 10 (+11/-0).
Merci pour le partage.
Là où je travaille, on en est au même point, avec toujours cette question lancinante : quand est-ce qu’on pourra en tirer quelque chose d’opérationnel ?
Nous vivons une époque unique : pour la première fois, mon entreprise me met à disposition un outil dont je dois trouver moi-même l’usage !
Quand on y réfléchit, c’est assez cocasse ! D’habitude, un truc chouette sort, et il faut attendre parfois des années avant que l’entreprise ne se décide enfin à le mettre à disposition. Par exemple, avant d’avoir un wiki digne de ce nom, ça en a mis du temps (reste maintenant à ce qu’il soit correctement utilisé, mais ça, c’est une autre histoire...).
Là, mon entreprise dépense des sommes considérables pour me mettre dans les mains un outil dont je ne sais pas quoi faire : on m’offre même des ateliers d’une heure toutes les deux semaines pour partager les cas d’usage qu’on a pu lui trouver. Dingue !
Cela étant dit, lors de la dernière réunion de service, pour la première fois, on a eu écho des premières restrictions d’usage : il va être établi des quotas d’usage, certains utilisateurs ayant visiblement « dépassé les bornes des limites ». Les premiers frémissement annonçant la crise scélérate ?
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »