ICON is a flexible, scalable, high-performance modelling framework for weather, climate and environmental prediction that provides actionable information for society and advances our understanding of the Earth’s climate system.
Et l'article le dit également :
ICON [23] is a unified global numerical weather forecast and climate modeling framework.
Mais est-ce que l'on utilise les mêmes modules simultanément dans les deux cas, je n'en ai aucune idée. Penser que pour étudier le climat il suffirait de faire tourner le modèle météo pendant très longtemps est probablement naïf. Il y a des phénomènes avec des échelles de temps différentes. Par exemple, temps long pour les réactions de l'océan. Mais en tout cas, le cadriciel ICON est annoncé comme pouvant servir aux deux applications. C'est tout ce que je peux dire...
Effectivement, les tests ont été faits concernant JUPITER sur 20480 superchips, et non pas 23536 (chiffre du tableau 3). Dans la section 5, ils disent :
The production setup scales well to 20 480 superchips, the maximum number of nodes to which we had access for the strong scaling experiment
Est-ce que ça signifie qu'au moment où les tests ont été faits (donc avant que l'article soit terminé), la machine n'avait pas encore tous ses nœuds ? Ou qu'ils étaient occupés à autre chose ?
Pour la consommation, normalement plus les transistors deviennent petits et moins ils consomment. La machine en haut du Green500 de novembre 2025 est à 73 GFlops/Watt. Dans le Green500 de juin 2013, la première machine est à 3,2 GFlops/Watt.
Dans le Green500 de nov. 2025, je note en passant que les deux premières machines sont en France, et les six premières en Europe. « On n'a pas de pétrole mais on a des idées » ? Ou en tout cas, on se soucie du coût de l'énergie et de l'impact.
[^] # Re: Icon
Posté par vmagnin (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Des nouvelles de Fortran n°8 - mai 2026. Évalué à 3 (+2/-1). Dernière modification le 12 mai 2026 à 18:44.
Sur la page d'accueil d'ICON, on lit :
Et l'article le dit également :
Mais est-ce que l'on utilise les mêmes modules simultanément dans les deux cas, je n'en ai aucune idée. Penser que pour étudier le climat il suffirait de faire tourner le modèle météo pendant très longtemps est probablement naïf. Il y a des phénomènes avec des échelles de temps différentes. Par exemple, temps long pour les réactions de l'océan. Mais en tout cas, le cadriciel ICON est annoncé comme pouvant servir aux deux applications. C'est tout ce que je peux dire...
Effectivement, les tests ont été faits concernant JUPITER sur 20480 superchips, et non pas 23536 (chiffre du tableau 3). Dans la section 5, ils disent :
Est-ce que ça signifie qu'au moment où les tests ont été faits (donc avant que l'article soit terminé), la machine n'avait pas encore tous ses nœuds ? Ou qu'ils étaient occupés à autre chose ?
Pour la consommation, normalement plus les transistors deviennent petits et moins ils consomment. La machine en haut du Green500 de novembre 2025 est à 73 GFlops/Watt. Dans le Green500 de juin 2013, la première machine est à 3,2 GFlops/Watt.
Dans le Green500 de nov. 2025, je note en passant que les deux premières machines sont en France, et les six premières en Europe. « On n'a pas de pétrole mais on a des idées » ? Ou en tout cas, on se soucie du coût de l'énergie et de l'impact.