Pour moi la différence est qu'un alphabet a maximum 50 caractères (il doit bien en exister avec beaucoup plus, mais ils doivent être mort). Alors que des langues comme le chinois en ont des milliers.
Il suffit d'apprendre quelques règles pour lire un alphabet inconnu. Alors que pour lire des idéogrammes...
Il suffit de voir un mot pour savoir le taper sur un clavier de la langue pour un alphabet alors qu'en idéogrammes... C'est comme ça que j'arrivais à taper ce que je voyais dans mon traducteur sur téléphone en coréen, il suffit de comprendre qu'il y a quelques signes et comment ils s'emboîtent. Alors qu'en Chine je devais sortir une application de conversion dessin => caractère qui des fois était aléatoire (et surtout c'est méga lent quand tu dois dessiner : 與).
Il suffit de reconnaître les premiers symboles pour trouver le mot dans un dictionnaire papier. Alors qu'en idéogrammes tu dois demander à quelqu'un la prononciation et en fait tu ne comprendras jamais la subtilité entre xi, shi, chi.
En fait il suffit de passer assez de temps au Vietnam et en Chine pour saisir la différence d'absorption entre ces deux langues qu'on ne comprends pas du tout. Le vietnamien a pas mal de mots issus du chinois d'ailleurs.
Pour le troisième point, c'est juste que l'écriture chinoise est utilisée partiellement au japon. Mais les coréens savent lire les kanjis ? vraiment ?
[^] # Re: Polo LinuxFr.org
Posté par alkino . En réponse au journal Darty, le libre et Linux. Évalué à 1 (+0/-1).
Pour moi la différence est qu'un alphabet a maximum 50 caractères (il doit bien en exister avec beaucoup plus, mais ils doivent être mort). Alors que des langues comme le chinois en ont des milliers.
Il suffit d'apprendre quelques règles pour lire un alphabet inconnu. Alors que pour lire des idéogrammes...
Il suffit de voir un mot pour savoir le taper sur un clavier de la langue pour un alphabet alors qu'en idéogrammes... C'est comme ça que j'arrivais à taper ce que je voyais dans mon traducteur sur téléphone en coréen, il suffit de comprendre qu'il y a quelques signes et comment ils s'emboîtent. Alors qu'en Chine je devais sortir une application de conversion dessin => caractère qui des fois était aléatoire (et surtout c'est méga lent quand tu dois dessiner : 與).
Il suffit de reconnaître les premiers symboles pour trouver le mot dans un dictionnaire papier. Alors qu'en idéogrammes tu dois demander à quelqu'un la prononciation et en fait tu ne comprendras jamais la subtilité entre xi, shi, chi.
En fait il suffit de passer assez de temps au Vietnam et en Chine pour saisir la différence d'absorption entre ces deux langues qu'on ne comprends pas du tout. Le vietnamien a pas mal de mots issus du chinois d'ailleurs.
Pour le troisième point, c'est juste que l'écriture chinoise est utilisée partiellement au japon. Mais les coréens savent lire les kanjis ? vraiment ?