Attention que le bon vieux ncal (apparu dans FreeBSD 2.2.6, donc après novembre 1994, et fourni via les paquetages bsdmainutils ou ncal sous Debian) est plus jeune que le bon vieux cal (apparu dans la Version 5 AT&T UNIX, donc vers novembre 1971, et présent dans le paquetage util-linux) qui est dans le standard POSIX (Optional (XSI)). Tout comme gcal et tcal entre autres (dont calcol, lvsk btw, carl une nouvelle Rustplémentation, ainsi que module éponyme Py≥2.5 ou...), ce sont des commandes d’affichage de calendrier grégorien1...
Une application de planification par contre permet de gérer électroniquement un agenda (c’est pourquoi je préfère l’appellation planner en anglais.)
En interface textuelle (TUI), il y a beaucoup de candidats : Enhanced Cal de Alex Matulich (paquet et commande ccal dans Ubuntu la dernière fois que j’ai regardé), pal, khal, calcurse, calcure, when (qui est un peu le pendant de todo.txt), remind (qui est un cousin de at et cron avec un format textuel simple et épatant, auquel on peut adjoindre un frontal comme wyrd ou tkremind par exemple), Calendar.vim (à ne pas confondre avec l’afficheur synonyme, ni avec le journal par wiki, c’est un frontal à Google C...) et gcalcli, taskwarrior (dans une certaine mesure), timemap, Emacs calfw avec OrgMode, etc.
En interface graphique (GUI), la plupart des bureaux (DE) fournissent leur appli et il y a pas mal d’autres choix pour que l’on ne s’inquiète pas trop qu’un ferme la porte ...tant qu’on utilise les formats ouverts. En vrac, qui semblent pérennes : KOrganizer, Evolution, Osmo, Gnome Calendar, etc.
Initialement, du fait de l’origine culturelle de ces commandes, c’est le calendrier grégorien strict. Mais rapidement la chose a été étendue au calendrier grégorien proleptique d’une part, et il existe des commandes pour d’autres systèmes calendaires (chinois, hébraïque, hégirien, jalali±, discordien, etc.) d’autre part. ↩
"It is seldom that liberty of any kind is lost all at once." ― David Hume
[^] # Re: plus de peur que de ncal
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Cal change de licence et ne sera plus un logiciel libre. Évalué à 4 (+2/-0).
Attention que le bon vieux
ncal(apparu dans FreeBSD 2.2.6, donc après novembre 1994, et fourni via les paquetagesbsdmainutilsouncalsous Debian) est plus jeune que le bon vieuxcal(apparu dans la Version 5 AT&T UNIX, donc vers novembre 1971, et présent dans le paquetageutil-linux) qui est dans le standard POSIX (Optional (XSI)). Tout commegcalettcalentre autres (dontcalcol,lvskbtw,carlune nouvelle Rustplémentation, ainsi que module éponyme Py≥2.5 ou...), ce sont des commandes d’affichage de calendrier grégorien1 ...Une application de planification par contre permet de gérer électroniquement un agenda (c’est pourquoi je préfère l’appellation planner en anglais.)
En interface textuelle (TUI), il y a beaucoup de candidats : Enhanced Cal de Alex Matulich (paquet et commande
ccaldans Ubuntu la dernière fois que j’ai regardé),pal,khal,calcurse,calcure,when(qui est un peu le pendant de todo.txt),remind(qui est un cousin deatetcronavec un format textuel simple et épatant, auquel on peut adjoindre un frontal commewyrdoutkremindpar exemple), Calendar.vim (à ne pas confondre avec l’afficheur synonyme, ni avec le journal par wiki, c’est un frontal à Google C...) etgcalcli,taskwarrior(dans une certaine mesure),timemap, Emacs calfw avec OrgMode, etc.En interface graphique (GUI), la plupart des bureaux (DE) fournissent leur appli et il y a pas mal d’autres choix pour que l’on ne s’inquiète pas trop qu’un ferme la porte ...tant qu’on utilise les formats ouverts. En vrac, qui semblent pérennes : KOrganizer, Evolution, Osmo, Gnome Calendar, etc.
Initialement, du fait de l’origine culturelle de ces commandes, c’est le calendrier grégorien strict. Mais rapidement la chose a été étendue au calendrier grégorien proleptique d’une part, et il existe des commandes pour d’autres systèmes calendaires (chinois, hébraïque, hégirien, jalali ±, discordien, etc.) d’autre part. ↩
"It is seldom that liberty of any kind is lost all at once." ― David Hume