Maintenant, ça coûte des thunes, et faut trouver un cabinet d'avocat qui accepte de bosser à crédit pour un client qui a des chances d'être relou.
Je ne comprend pas non plus d'où viens le « pas le droit de
rentrer ».
Je note surtout que c'est une affirmation qu'il balance, mais contredite par l'article. Vu le personnage, on peut voir ça comme suspect. L'ambassade a bien dit "si il a besoin, on peut le faire revenir", donc ça me semble être son choix.
Mais c'est peut-être une question d'interprétation (e.g. il faut voyager dans l'UE pour atteindre la Suisse depuis Bruxelles).
Sauf erreur de ma part, il n'y a plus de contrôle aux frontières entre la France et la Belgique. Il y en a entre la Suisse et la France, mais ensuite, il risque de plus pouvoir faire demi tour.
[^] # Re: surprisedpikachu
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au lien Nicolas Guillou juge de la cour pénale internationale sanctionné par les USA : « Ma vie personnelle est devenue un laboratoire de la perte de souveraineté ». Évalué à 3.
Rien sur le moteur de recherche de la CJUE (vu que c'est la que les sanctions sont contestés (et la CJUE a dit "non, c'est légal", j'ai pas lu le jugement)). La banque centrale de Russie tente sa chance à son tour.
Maintenant, ça coûte des thunes, et faut trouver un cabinet d'avocat qui accepte de bosser à crédit pour un client qui a des chances d'être relou.
Je note surtout que c'est une affirmation qu'il balance, mais contredite par l'article. Vu le personnage, on peut voir ça comme suspect. L'ambassade a bien dit "si il a besoin, on peut le faire revenir", donc ça me semble être son choix.
Sauf erreur de ma part, il n'y a plus de contrôle aux frontières entre la France et la Belgique. Il y en a entre la Suisse et la France, mais ensuite, il risque de plus pouvoir faire demi tour.