Visiblement, tu as pris très au sérieux un commentaire ailleurs et tu tiens à perdre du karma, tu insistes même pour être moinsser. Et je ne serai pas surpris que ta demande se concrétise, mais pas parce-que tu critiques ODF ou LibreOffice, mais plutôt parce-que :
tu critiques l’interface de LibreOffice comme critique d’ODF (WTF?) ;
tu critiques la mauvaise prise en charge d’ODF récent par un logiciel abandonné, OpenOffice (tu as essayé d’ouvrir un OOXML avec MS Office 97 ?) ;
tu critiques le mauvais support d’ODF par LibreOffice, sans donner d’exemple ou d’élément allant dans le sens de ta critique.
Je pense que tu trouverais sur ce site beaucoup de gens ouverts à une critique d’ODF, notamment le fait qu’il ne tient pas toutes ses promesses d’interopérabilité comme l’illustre ton exemple avec Calligra (que je n’utilise pas, je t’accorde la critique pour la forme mais le reste de ton argumentaire me fait douter sur le fond). Mais c’est sûr que dans ton message actuel, les critiques que tu fais d’ODF semblent surtout servir de motivation à ton appel au moinssage.
Sur le fond, ton argument c’est « le format ODT est issue du modèle de document de OpenOffice » et c’est assez faux. Notamment, ODF est depuis le début un format d’échange qui décrit les documents, et non un enregistrement d’une représentation interne du document dans OpenOffice ou LibreOffice. Ensuite, c’est vrai que ODF et LibreOffice évoluent ensemble et que LibreOffice est construit avec une représentation interne du document et des formattages qui correspondent aux fonctionnalités de la spec ODF, mais c’est un argument en faveur de LibreOffice et ODF qui est donnée dans le texte auquel tu réponds, qui énonce que c’est justement cette approche, de construire l’outil autour d’un standard, qui permet de penser qu’on saura rouvrir les ODF pendant longtemps après leur enregistrement. À l’inverse, un format qui s’appuie sur une représentation interne d’un outil est condamné à dépendre ce cet outil (et de tout son historique) pour être lu.
Si LibreOffice implémente mal une spec ODF, c’est un bug, quand MS Office implémente mal un standard ou une formule, c’est une feature, et un héritage pesant.
[^] # Re: Ouin Ouin, on ne peut pas lutter...
Posté par jyes . En réponse à la dépêche ODF est l’avenir, OOXML le passé. Évalué à 10.
Visiblement, tu as pris très au sérieux un commentaire ailleurs et tu tiens à perdre du karma, tu insistes même pour être moinsser. Et je ne serai pas surpris que ta demande se concrétise, mais pas parce-que tu critiques ODF ou LibreOffice, mais plutôt parce-que :
Je pense que tu trouverais sur ce site beaucoup de gens ouverts à une critique d’ODF, notamment le fait qu’il ne tient pas toutes ses promesses d’interopérabilité comme l’illustre ton exemple avec Calligra (que je n’utilise pas, je t’accorde la critique pour la forme mais le reste de ton argumentaire me fait douter sur le fond). Mais c’est sûr que dans ton message actuel, les critiques que tu fais d’ODF semblent surtout servir de motivation à ton appel au moinssage.
Sur le fond, ton argument c’est « le format ODT est issue du modèle de document de OpenOffice » et c’est assez faux. Notamment, ODF est depuis le début un format d’échange qui décrit les documents, et non un enregistrement d’une représentation interne du document dans OpenOffice ou LibreOffice. Ensuite, c’est vrai que ODF et LibreOffice évoluent ensemble et que LibreOffice est construit avec une représentation interne du document et des formattages qui correspondent aux fonctionnalités de la spec ODF, mais c’est un argument en faveur de LibreOffice et ODF qui est donnée dans le texte auquel tu réponds, qui énonce que c’est justement cette approche, de construire l’outil autour d’un standard, qui permet de penser qu’on saura rouvrir les ODF pendant longtemps après leur enregistrement. À l’inverse, un format qui s’appuie sur une représentation interne d’un outil est condamné à dépendre ce cet outil (et de tout son historique) pour être lu.
Si LibreOffice implémente mal une spec ODF, c’est un bug, quand MS Office implémente mal un standard ou une formule, c’est une feature, et un héritage pesant.