C'est justement un des nombreux points obscurs de cette affaire. La société en question a eu connaissance du « piratage » en novembre ou décembre suivant les sources. Elle a alors « aidé les médecins concernés à avertir la CNIL (et leur patients ?) mais je n'ai pas vu si elle avait elle-même alerté la CNIL.
Au vu du reportage de France2, ils est clair que les patients n'ont pas (削除) tous (削除ここまで) été avertis.
Pour l'étendue et la gravité de la fuite, il convient de ne pas la minimiser. Je cite Le Parisien :
La base de données mise en vente comporte des millions de lignes informatiques. D’après l’échantillon que nous avons consulté, il s’agit de données administratives (nom, prénom, adresse, numéro de téléphone, date de naissance et régime de Sécurité sociale). Des informations personnelles faciles à compiler et à recroiser pour créer des profils, afin de mener des arnaques en ligne.
Certaines consultations remontent à 2014, voire au début des années 2000 pour d’autres patients. « Il n’y a pas de documents de santé qui ont été diffusés, ni ordonnances, ni résultats d’examens de biologie », assure le ministère de la Santé.
Ce dernier a toutefois indiqué que 164 000 dossiers de patients comportaient des notes saisies par les médecins. Celles-ci peuvent porter sur l’historique médical, l’orientation sexuelle ou encore des antécédents de violences sexuelles.
[^] # Re: Obligation de signalement
Posté par Voltairine . En réponse au lien Une fuite de données médicales inquiète en France, entre 11 et 15 millions de personnes touchées. Évalué à 2.
C'est justement un des nombreux points obscurs de cette affaire. La société en question a eu connaissance du « piratage » en novembre ou décembre suivant les sources. Elle a alors « aidé les médecins concernés à avertir la CNIL (et leur patients ?) mais je n'ai pas vu si elle avait elle-même alerté la CNIL.
Au vu du reportage de France2, ils est clair que les patients n'ont pas
(削除) tous (削除ここまで)été avertis.Pour l'étendue et la gravité de la fuite, il convient de ne pas la minimiser. Je cite Le Parisien :