« Je suis d'accord sur le fait qu'on décrète l'obligation en laissant le privé faire n'importe quoi. »
Il me semble que tout est dit. Souvent on interprète ce genre de chose en présumant à tort de l'incompétence des politiques. Mais comme le montre si bien l'exemple de MM. Darmanin et Kempf, le discours est une chose, et les actions peuvent y être diamétralement opposée de manière parfaitement volontaire1. Ici des intérêts de nos politiques sont évidents : laisser faire le secteur privé afin de pouvoir y pantoufler ou en bénéficier d'une manière ou d'une autre. Il s'agit ni plus ni moins que d'une trahison en rase campagne. On est habitué depuis 50 ans. Et comme il n'y a jamais, ou très exceptionnellement de retour de bâton, c'est devenu le standard de (削除) nos clephtes (削除ここまで) notre personnel d'état. Les malandrins chapardeurs ou pillards sont devenus le commun alors qu'honnêteté et service public font désormais figure d'exception. Exemple : combien d'institutions publics exclusivement sous des systèmes libres ? Presque aucune, tout le monde citera la gendarmerie. Quelques personnels épars ici ou là font de la résistance et l'on trouvera encore plus ou moins de briques libres dans l'ESR. Mais l'idée général, c'est de ne pas s'embêter, et de quitter le navire avant les autres en y boutant le feu.
Discours : nous ferons tout pour que la justice fonctionne de manière optimale, et veillons attentivement à recruter suffisamment de juges. Actions : fermer volontairement l'accès à la magistrature à des candidats ayant prouvé leur compétence. Motivation : mettre à bas le système judiciaire, ce qui fait monter le vote pour les « hommes forts » qui tiennent le discours qui précède. ↩
[^] # Re: Traduction approximative de la conclusion
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au lien Le piège de la vérification d'âge. Évalué à 6.
Il me semble que tout est dit. Souvent on interprète ce genre de chose en présumant à tort de l'incompétence des politiques. Mais comme le montre si bien l'exemple de MM. Darmanin et Kempf, le discours est une chose, et les actions peuvent y être diamétralement opposée de manière parfaitement volontaire1 . Ici des intérêts de nos politiques sont évidents : laisser faire le secteur privé afin de pouvoir y pantoufler ou en bénéficier d'une manière ou d'une autre. Il s'agit ni plus ni moins que d'une trahison en rase campagne. On est habitué depuis 50 ans. Et comme il n'y a jamais, ou très exceptionnellement de retour de bâton, c'est devenu le standard de
(削除) nos clephtes (削除ここまで)notre personnel d'état. Les malandrins chapardeurs ou pillards sont devenus le commun alors qu'honnêteté et service public font désormais figure d'exception. Exemple : combien d'institutions publics exclusivement sous des systèmes libres ? Presque aucune, tout le monde citera la gendarmerie. Quelques personnels épars ici ou là font de la résistance et l'on trouvera encore plus ou moins de briques libres dans l'ESR. Mais l'idée général, c'est de ne pas s'embêter, et de quitter le navire avant les autres en y boutant le feu.Discours : nous ferons tout pour que la justice fonctionne de manière optimale, et veillons attentivement à recruter suffisamment de juges. Actions : fermer volontairement l'accès à la magistrature à des candidats ayant prouvé leur compétence. Motivation : mettre à bas le système judiciaire, ce qui fait monter le vote pour les « hommes forts » qui tiennent le discours qui précède. ↩
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace