Comme vous je trouve la réaction de M. Kempf intéressante ; et à plus d'un titre.
Premièrement, en démocratie râler contre l'injustice d'abus administratifs manifestes, c'est essentiel. Au pire ça ne sert à rien. Mais ça peut ralentir la dérive du pouvoir vers l'arbitraire. Dérive dont la conséquence est le changement de régime au prix de moult pérégrinations et atermoiements dès plus regrettables...
Deuxièmement, dans ce cas, ça jette une lumière crue sur la politique réellement menée en France. Tout le monde connaît le système mis en place par M. Sarkozy, ses sbires, thuriféraires, et héritiers pour la chasse au mammouth : augmenter la difficulté des études, pour ne plus pouvoir recruter et former les gens correctement (ceux qui réussissent choisissent souvent d'autres carrières), afin de rendre le service public d'enseignement secondaire inepte. Puis de pouvoir le supprimer. Dans la même veine, chacun peut facilement supputer ce qui se produit dans le supérieur. Également, nul n'ignore la méthode pour se débarrasser de la sécurité sociale ; de même que celle pour abattre l'hôpital public, n'y revenons pas. Mais le domaine judiciaire est bien plus discret. Lire la démonstration que la même politique est à l'œuvre de ce côté là, c'est une confirmation — une de plus. Et elle est bienvenue. Pour ceux qui croyait au hasard. À quelque déconvenue dans la sélection de dirigeant de rencontre...
Finalement, ça met un nom sur une action anti-sociale bien documentée. J'espère que ce billet perdurera et que les électeurs sauront s'en souvenir.
Et si au passage la France y gagne une bonne juge avec de l'expérience à foison dans le domaine du logiciel, c'est une cerise qui n'est pas de trop pour avaler une potion bien amer.
[^] # Re: opportunisme
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au lien Jean-Baptiste Kempf (VLC) envisage de quitter la France à cause de Darmanin.. Évalué à 10.
Comme vous je trouve la réaction de M. Kempf intéressante ; et à plus d'un titre.
Premièrement, en démocratie râler contre l'injustice d'abus administratifs manifestes, c'est essentiel. Au pire ça ne sert à rien. Mais ça peut ralentir la dérive du pouvoir vers l'arbitraire. Dérive dont la conséquence est le changement de régime au prix de moult pérégrinations et atermoiements dès plus regrettables...
Deuxièmement, dans ce cas, ça jette une lumière crue sur la politique réellement menée en France. Tout le monde connaît le système mis en place par M. Sarkozy, ses sbires, thuriféraires, et héritiers pour la chasse au mammouth : augmenter la difficulté des études, pour ne plus pouvoir recruter et former les gens correctement (ceux qui réussissent choisissent souvent d'autres carrières), afin de rendre le service public d'enseignement secondaire inepte. Puis de pouvoir le supprimer. Dans la même veine, chacun peut facilement supputer ce qui se produit dans le supérieur. Également, nul n'ignore la méthode pour se débarrasser de la sécurité sociale ; de même que celle pour abattre l'hôpital public, n'y revenons pas. Mais le domaine judiciaire est bien plus discret. Lire la démonstration que la même politique est à l'œuvre de ce côté là, c'est une confirmation — une de plus. Et elle est bienvenue. Pour ceux qui croyait au hasard. À quelque déconvenue dans la sélection de dirigeant de rencontre...
Finalement, ça met un nom sur une action anti-sociale bien documentée. J'espère que ce billet perdurera et que les électeurs sauront s'en souvenir.
Et si au passage la France y gagne une bonne juge avec de l'expérience à foison dans le domaine du logiciel, c'est une cerise qui n'est pas de trop pour avaler une potion bien amer.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace