L'acétamipride servirait à la culture de betterave dédiée à l'exportation de sucre de betterave. C'est en tout cas cette filière là, et ces arguments là, qui sont employés pour défendre ce pesticide.
Ça ne servirait donc pas à la consommation française.
Donc on ne remplace pas une production locale par une importation de la même chose, on supprime juste l'exportation. Qu'on peut alors remplacer par une production locale en fait, de ça ou d'autre chose, les terres restant sur place (en général c'est comme ça que ça se passe hein).
L'acétamipride est assez persistent, et s'écoule vers les eaux, la pulvérisation n'est pas spécialement le problème, puisqu'elle envoie par voie aérienne au delà de la parcelle. Le problème c'est bien qu'on retrouve le bidule dans les cours d'eau alentours, en suivant les écoulement d'eaux. Donc le truc s'évacue après usage dans nos rivières, et pollue beaucoup plus loin que la parcelle envisagée.
Il y a plus de 30 000 études, depuis les années 80, montrant la toxicité de la chose. Pas toutes spécifiquement sur l'acétamipride, mais sur les néonicotinoïdes dont celui-ci.
Si ces organismes européens ne voient pas la toxicité, c'est peut-être qu'ils ne veulent pas la voir.
Par ailleurs, ça fait 7 ans que le truc est interdit en France, la filière ne s'est toujours pas effondrée, on a du mal - donc - à voir le besoin réel.
Augmenter les marges de quelques producteurs industriels ?
Le prix à payer pour la société est bien trop important, ce n'est pas rentable pour le pays, pour toi, pour moi.
[^] # Re: J'avais hésité
Posté par Yth (Mastodon) . En réponse au lien [HS] Non c’est Non, Monsieur Duplomb !. Évalué à 10.
En gros, parce que tes arguments sont faux.
L'acétamipride servirait à la culture de betterave dédiée à l'exportation de sucre de betterave. C'est en tout cas cette filière là, et ces arguments là, qui sont employés pour défendre ce pesticide.
Ça ne servirait donc pas à la consommation française.
Donc on ne remplace pas une production locale par une importation de la même chose, on supprime juste l'exportation. Qu'on peut alors remplacer par une production locale en fait, de ça ou d'autre chose, les terres restant sur place (en général c'est comme ça que ça se passe hein).
L'acétamipride est assez persistent, et s'écoule vers les eaux, la pulvérisation n'est pas spécialement le problème, puisqu'elle envoie par voie aérienne au delà de la parcelle. Le problème c'est bien qu'on retrouve le bidule dans les cours d'eau alentours, en suivant les écoulement d'eaux. Donc le truc s'évacue après usage dans nos rivières, et pollue beaucoup plus loin que la parcelle envisagée.
Il y a plus de 30 000 études, depuis les années 80, montrant la toxicité de la chose. Pas toutes spécifiquement sur l'acétamipride, mais sur les néonicotinoïdes dont celui-ci.
Si ces organismes européens ne voient pas la toxicité, c'est peut-être qu'ils ne veulent pas la voir.
Par ailleurs, ça fait 7 ans que le truc est interdit en France, la filière ne s'est toujours pas effondrée, on a du mal - donc - à voir le besoin réel.
Augmenter les marges de quelques producteurs industriels ?
Le prix à payer pour la société est bien trop important, ce n'est pas rentable pour le pays, pour toi, pour moi.