Donc, si on regarde le graphique de l'Insee, en excluant les paradis fiscaux qui au lieu de produire de la richesse, se concentrent sur drainer l'argent, la France est vraiment dans le haut du classement. C'est plutôt moins pire qu'il n'y paraît en regardant CNews non ?
« on devrait normalement tous être très inquiets pour l'avenir dans un horizon de 5 à 10 ans. »
Ceux qui s'inquiètent pour ça et à cette horizon sont les profiteurs du système. Les autres sont déjà mis à contribution depuis bien longtemps... D'où vraisemblablement et au moins en partie la chute de la natalité qui provoquera la dépopulation ; qui au passage serait assez facile à enrayer : accueillons (vraiment) des étrangers, autant qu'on saura le faire dans de bonnes conditions !
Revenons sur l'agriculture : il y a cent ans, la France pouvait nourrir une population du même ordre de grandeur (même pas un facteur deux), avec bien moins de productivité et de mécanisation. Si elle perd en efficacité, avec des moyens actuels sans commune mesure avec ce qu'ils pouvaient être jadis, c'est qu'il y a un défaut dramatique dans la politique agricole. Et celui-là est bien connu : concentration des moyens de production et court-termisme à outrance (pesticides, intrants toxiques, méthodes de de culture destructrices des sols et écocidaires...).
Désindustrialisons l'agriculture (moins de salariés, plus de patrons), répartissons mieux les dividendes du travail (de sorte que les agriculteurs puissent vivre plus de leur production que de subventions ou de contrats déséquilibrés avec l'industrie), et surtout protégeons les populations. Même dans l'antiquité la plus lointaine, tout le monde savait que c'était là la recette d'une politique saine ; bien avant même les Romains. Seuls quelques hurluberlus aveuglés par leurs intérêts de classe osent prétendre le contraire. Une fois ceux là bâillonnés (non pas par violence, mais en organisons la société de sorte qu'ils soient remis au travail comme les autres, et dépendent de leur contribution au bien commun pour leurs revenus), personne ne se fera plus l'avocat de produits et méthodes éminemment toxiques.
Finalement on en revient aux paradis fiscaux : rétablissons une saine concurrence entre les entreprises, et surtout une saine collaboration entre les membres du corps social, et le problème ne se poserait plus. J'ai bon pour mon cours de mélenchonisme ?
[^] # Re: 2025
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au lien [HS] Non c’est Non, Monsieur Duplomb !. Évalué à 10.
Donc, si on regarde le graphique de l'Insee, en excluant les paradis fiscaux qui au lieu de produire de la richesse, se concentrent sur drainer l'argent, la France est vraiment dans le haut du classement. C'est plutôt moins pire qu'il n'y paraît en regardant CNews non ?
Ceux qui s'inquiètent pour ça et à cette horizon sont les profiteurs du système. Les autres sont déjà mis à contribution depuis bien longtemps... D'où vraisemblablement et au moins en partie la chute de la natalité qui provoquera la dépopulation ; qui au passage serait assez facile à enrayer : accueillons (vraiment) des étrangers, autant qu'on saura le faire dans de bonnes conditions !
Revenons sur l'agriculture : il y a cent ans, la France pouvait nourrir une population du même ordre de grandeur (même pas un facteur deux), avec bien moins de productivité et de mécanisation. Si elle perd en efficacité, avec des moyens actuels sans commune mesure avec ce qu'ils pouvaient être jadis, c'est qu'il y a un défaut dramatique dans la politique agricole. Et celui-là est bien connu : concentration des moyens de production et court-termisme à outrance (pesticides, intrants toxiques, méthodes de de culture destructrices des sols et écocidaires...).
Désindustrialisons l'agriculture (moins de salariés, plus de patrons), répartissons mieux les dividendes du travail (de sorte que les agriculteurs puissent vivre plus de leur production que de subventions ou de contrats déséquilibrés avec l'industrie), et surtout protégeons les populations. Même dans l'antiquité la plus lointaine, tout le monde savait que c'était là la recette d'une politique saine ; bien avant même les Romains. Seuls quelques hurluberlus aveuglés par leurs intérêts de classe osent prétendre le contraire. Une fois ceux là bâillonnés (non pas par violence, mais en organisons la société de sorte qu'ils soient remis au travail comme les autres, et dépendent de leur contribution au bien commun pour leurs revenus), personne ne se fera plus l'avocat de produits et méthodes éminemment toxiques.
Finalement on en revient aux paradis fiscaux : rétablissons une saine concurrence entre les entreprises, et surtout une saine collaboration entre les membres du corps social, et le problème ne se poserait plus. J'ai bon pour mon cours de mélenchonisme ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace