Je ne suis pas du tout sûr d'être en mesure de lui trouver un collège qui ne soit pas saturé par des cours sur écran,
je peux te rassurer sur ce point, il n'y en a pas tant que ça.
des exposés à préparer sur ordinateur
C'est plus problématique, pas tant sur la quantité (si un élève fait deux exposés par an, c'est beaucoup) que sur le contenu et la forme.
C'est plus un problème de formation des enseignants pour qui, pour beaucoup, « exposé = povrepointe » sans plus se préoccuper d'apprendre aux élèves à l’utiliser (ou à utiliser autre chose) et à apprendre à faire le nécessaire travail de sélection et évaluation des sources.
J'ai fait des formations « numérique pédagogique » avec des étudiants M2 MEEF (qui seront donc profs l'an prochain). C'est très hétérogène pour les compétences « techniques » et assez faible pour le côté péda. Sur ce dernier point, c'est compréhensible pour des pré-débutants et regrettable que le volume de formation ne permette pas beaucoup plus. Ce qui est plus dérangeant, ce sont les retours qu'ils m'ont fait de leurs tuteurs de terrain de stage (en établissement donc) : beaucoup de refus de la part des anciens, pourtant sélectionnés par leur inspection. On est donc très loin de la surcharge en matière de numérique scolaire...
et des devoirs à découvrir le soir sur ENT.
Reproche récurent hélas.
Parfois justifié. Parfois non, les élèves se reposant trop sur l'hypothétique dépôt des devoirs sur l'ENT, même quand les devoirs ont été donnés en classe en temps et en heure, ils ne sont pas notés sur le moment par les élèves.
Je reconnais que ce double emploi est stupide mais il provient, à mon avis, d'un glissement de la fonction du « cahier de texte ». À l'origine, ce gros cahier (vert et lourd, transporté par les élèves d'heure en heure) est un document destiné à l'inspection et pas du tout aux élèves. Le prétexte « ça permet aux absents de rattraper » étant juste un prétexte pour que les élèves acceptent de le transporter. Celui-ci s'est numérisé sans que sa fonction ait été remise en cause.
[^] # Re: Plan informatique pour tous ???
Posté par cévhé . En réponse au journal De la contagion des discours sur lézécrans chez les parents. Évalué à 4.
je peux te rassurer sur ce point, il n'y en a pas tant que ça.
C'est plus problématique, pas tant sur la quantité (si un élève fait deux exposés par an, c'est beaucoup) que sur le contenu et la forme.
C'est plus un problème de formation des enseignants pour qui, pour beaucoup, « exposé = povrepointe » sans plus se préoccuper d'apprendre aux élèves à l’utiliser (ou à utiliser autre chose) et à apprendre à faire le nécessaire travail de sélection et évaluation des sources.
J'ai fait des formations « numérique pédagogique » avec des étudiants M2 MEEF (qui seront donc profs l'an prochain). C'est très hétérogène pour les compétences « techniques » et assez faible pour le côté péda. Sur ce dernier point, c'est compréhensible pour des pré-débutants et regrettable que le volume de formation ne permette pas beaucoup plus. Ce qui est plus dérangeant, ce sont les retours qu'ils m'ont fait de leurs tuteurs de terrain de stage (en établissement donc) : beaucoup de refus de la part des anciens, pourtant sélectionnés par leur inspection. On est donc très loin de la surcharge en matière de numérique scolaire...
Reproche récurent hélas.
Parfois justifié. Parfois non, les élèves se reposant trop sur l'hypothétique dépôt des devoirs sur l'ENT, même quand les devoirs ont été donnés en classe en temps et en heure, ils ne sont pas notés sur le moment par les élèves.
Je reconnais que ce double emploi est stupide mais il provient, à mon avis, d'un glissement de la fonction du « cahier de texte ». À l'origine, ce gros cahier (vert et lourd, transporté par les élèves d'heure en heure) est un document destiné à l'inspection et pas du tout aux élèves. Le prétexte « ça permet aux absents de rattraper » étant juste un prétexte pour que les élèves acceptent de le transporter. Celui-ci s'est numérisé sans que sa fonction ait été remise en cause.