• # Dernier argument en faveur de Perl

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal De la rigueur dans la programmation. Évalué à 4.

    et additionner des pommes avec des bananes.

    Les octets ont peut-être un sexe, mais leur imposer un genre me semble un tantinet douteux. Et ce d'autant plus que l'informatique est une discipline dominé par des mâles blancs, cis, bedonnants et de collectionneurs de cartes Pokemon frisant la trentaine et les 2000 ELO, dont certains, sont même champions en décimales de PI (comme a dit ma femme le jour de notre rencontre : si en plus il collectionne les figurines, je fuis).

    Pommes, bananes, tout ça, n'est que fronts montants et descendant et dissipation thermique : un peu d'énergie plus un peu d'énergie, ça ne fait toujours qu'un peu plus de chaos. Pourquoi, dès lors, au lieu de s'attaquer à déboguer d'un code qui de toutes façon ne sera jamais exempt (vu que l'énergie n'est jamais égale au travail), ne pas sortir boire un verre en joyeuse compagnie, vivre une histoire d'amour torride et partir sur un coup de tête faire le tour du monde en voilier ; construire sa vie comme un château de carte, toujours instable et toujours en mouvement.

    Il y a ceux qui croient au code, édifice à la perfection surannée, loi d'airain gravée sur des tablettes de marbre et ceux qui savent que les bugs d'aujourd'hui feront demain un monde plus beau, plus riche, plus inextricable, plus entremêlé. À ceux là, je dis vive l'amour et le code bogué ! vive Perl !