• [^] # Re: La suite , la suite ...

    Posté par . En réponse au journal De la rigueur dans la programmation. Évalué à 5.

    COBOL : C'est surtout que les grosses institutions bancaires et autres ne veulent pas changer un truc qui fonctionnent car cela couterait trop cher a refaire. sinon il y a longtemps que ce langage verbeux et psycho rigide aurait disparu.

    À quoi bon refaire ce qui marche, à part pour suivre la hype ? Hype quo aurait changé dans 2 ans et il faudra — encore — tout réécrire...
    Quant à la verbosité ? Source ?
    Quant à la rigidité ? Si COBOL est toujours là, et qu’on continue d’en écrire — parce qu’il ne tourne pas que du COBOL datant des années 1960 —, c’est peut être surtout parce que COBOL et son écosystème ont su évoluer et s’adapter aux époques. Depuis le temps qu’on écrit que COBOL est dépassé, curieux qu’il subsiste. L’argument du coût de réécriture me semble biaisé. Celui du coût de maintenance me semble bien plus à propos.

    C’est bien simple : dans le groupe bancaire dans lequel j’évolue, l’écosystème COBOL (le site central) coûte environ 10 % de la facture globale informatique (près d’un milliard d’euros par an), alors que ça fait tourner 95 % des applications du marché domestique (tous les postes de travail en agence n’ont qu’un front-end d’affichage : toutes les règles métiers sont côté site central).

    « Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »