J'ai (un peu) développé avec MS Pascal entre 1985 et 1990 avec MS Pascal, qui était donc l'implémentation de Pascal ISO sur ms-dos.
Effectivement, il supportait les modules, et d'ailleurs tout état module si je puis dire. On compilait chacun des modules et le programme principal en ligne de commande dos, puis on lançait l'édition de liens, qui créait l'éxecutable final. C'était bien lent, plusieurs minutes même pour compiler un petit programme, car le compilateur se lançait depuis la disquette, puis accédait au code, sur la disquette également, et ainsi de suite. Et puis est arrivé Turbopascal, pas de modules mais des overlay, et une compilation en une seule passe en mémoire en quelques secondes, avec l'éditeur et compilateur intégré, ça a changé la vie.
Pascal est rigoureux et peut permissif dans la syntaxe : déclaration obligatoire des variables et pas de conversion de données implicite. Ce que j'aimais c'était les procédures imbriquées et le code était assez élégant à mon sens : une forme rigoureuse, pas d'expressions bizarre et pas des trucs qui tantôt traitaient des chiffres et tantôt des caractères. Le problème c'était surtout le peu de librairies disponibles, pas simples à utiliser, et le côté verbeux, long à coder.
[^] # Re: La suite , la suite ...
Posté par Ant . En réponse au journal De la rigueur dans la programmation. Évalué à 3. Dernière modification le 07 février 2026 à 00:37.
J'ai (un peu) développé avec MS Pascal entre 1985 et 1990 avec MS Pascal, qui était donc l'implémentation de Pascal ISO sur ms-dos.
Effectivement, il supportait les modules, et d'ailleurs tout état module si je puis dire. On compilait chacun des modules et le programme principal en ligne de commande dos, puis on lançait l'édition de liens, qui créait l'éxecutable final. C'était bien lent, plusieurs minutes même pour compiler un petit programme, car le compilateur se lançait depuis la disquette, puis accédait au code, sur la disquette également, et ainsi de suite. Et puis est arrivé Turbopascal, pas de modules mais des overlay, et une compilation en une seule passe en mémoire en quelques secondes, avec l'éditeur et compilateur intégré, ça a changé la vie.
Pascal est rigoureux et peut permissif dans la syntaxe : déclaration obligatoire des variables et pas de conversion de données implicite. Ce que j'aimais c'était les procédures imbriquées et le code était assez élégant à mon sens : une forme rigoureuse, pas d'expressions bizarre et pas des trucs qui tantôt traitaient des chiffres et tantôt des caractères. Le problème c'était surtout le peu de librairies disponibles, pas simples à utiliser, et le côté verbeux, long à coder.