Pour la personne qui a fait « -1 » (que je me dois de compenser) il se trouve que c’est pourtant juste !
Pour antistress, l’idée/principe de la police « substitution » est d’être utilisée à la place (i.e. se substituer) quand on n’a pas la vraie/bonne. Cette police de remplacement n’est pas un clone mais juste assez proche pour jouer la doublure...
Là où le bat blesse, c’est qu’il existe des systèmes de classification plus ou moins standardisées mais que ces informations/propriétés ne sont pas toutes dans les polices (ce qui permettrait une meilleure automatisation du processus) et qu’on en est quasiment à des correspondances manuelles une par une.
À minima, le candidat doit être de la même famille : tu ne veux pas par exemple que la police proportionnelle soit remplacée par une à chasse fixe... (bon sur cette propriété c’est assez bon je crois...) Et si on a des empattements triangulaires au départ, il ne faut pas un candidat avec des empattements carrés/rectangulaires par exemple... (ce point n’est pas respecté par beaucoup de logiciels...) Étape suivante : privilégier des chasses les plus proches possibles... (ton impression de plus ou moins de caractères dans la ligne peut être lié à cela : quand on remplace des gus qui chaussent du 44 par des gus qui chaussent du 38 ça rend pas pareil...) La même ensuite pour le corps... (sinon toutes les deux polices ont beau être du 10pt, soit l’interlignage est compensé et tu auras l’impression que c’est plus ou moins aéré que l’original, soit tu vas avoir progressivement des lignes qui se décalent quand tu avances loin dans le document.) La substitution n’est pas un procédé simple et facile quand on n’a pas de sosie sous la main (ou quand on ne parvient pas à l’identifier).
"It is seldom that liberty of any kind is lost all at once." ― David Hume
[^] # Re: Commentaire et question
Posté par Gil Cot ✔ (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche LibreOffice 26.2 : Markdown, accessibilité et plein d’autres nouveautés et améliorations. Évalué à 4.
Pour la personne qui a fait « -1 » (que je me dois de compenser) il se trouve que c’est pourtant juste !
Pour antistress, l’idée/principe de la police « substitution » est d’être utilisée à la place (i.e. se substituer) quand on n’a pas la vraie/bonne. Cette police de remplacement n’est pas un clone mais juste assez proche pour jouer la doublure...
Là où le bat blesse, c’est qu’il existe des systèmes de classification plus ou moins standardisées mais que ces informations/propriétés ne sont pas toutes dans les polices (ce qui permettrait une meilleure automatisation du processus) et qu’on en est quasiment à des correspondances manuelles une par une.
À minima, le candidat doit être de la même famille : tu ne veux pas par exemple que la police proportionnelle soit remplacée par une à chasse fixe... (bon sur cette propriété c’est assez bon je crois...) Et si on a des empattements triangulaires au départ, il ne faut pas un candidat avec des empattements carrés/rectangulaires par exemple... (ce point n’est pas respecté par beaucoup de logiciels...) Étape suivante : privilégier des chasses les plus proches possibles... (ton impression de plus ou moins de caractères dans la ligne peut être lié à cela : quand on remplace des gus qui chaussent du 44 par des gus qui chaussent du 38 ça rend pas pareil...) La même ensuite pour le corps... (sinon toutes les deux polices ont beau être du 10pt, soit l’interlignage est compensé et tu auras l’impression que c’est plus ou moins aéré que l’original, soit tu vas avoir progressivement des lignes qui se décalent quand tu avances loin dans le document.) La substitution n’est pas un procédé simple et facile quand on n’a pas de sosie sous la main (ou quand on ne parvient pas à l’identifier).
"It is seldom that liberty of any kind is lost all at once." ― David Hume