C’est désormais avéré, appuyé par de nombreuses études scientifiques : en plus de tous ses impacts sur la santé, la démocratie et l’environnement — qui sont catastrophiques —, la technologie numérique a aussi une dimension addictive dans au moins deux usages principaux, les réseaux sociaux et les jeux vidéo. On ne peut plus l’ignorer.
Car tout le monde (je parle ici de la communauté scientifique, pas des experts de plateaux télé ou de votre oncle Patrick) est d’accord pour indiquer qu’il n’existe pas de consensus scientifique sur le sujet d’une addiction (aux écrans et/ou aux réseaux sociaux). Or la démonstration de cette addiction serait pourtant la seule cause rationnelle d’une nécessité d’interdiction. Interdiction qui si une addiction était un jour réellement démontrée, et si on poussait alors la logique, devrait ne pas se limiter aux moins de 15 ans mais s’étendre aussi à l’ensemble de la société et donc aux publics y compris ... adultes, ou à tout le moins, pour ces publics, faire l’objet de campagnes de sensibilisation au moins équivalentes à celle contre le tabac et l’alcool (toujours pour lesdits adultes).
# "C'est désormais avéré" ?
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Interdire les réseaux sociaux, mais surtout « remettre en cause notre mode de vie capitaliste ». Évalué à 5. Dernière modification le 27 janvier 2026 à 12:50.
Ça dépend à qui on demande. Selon l'article :
Mais selon Olivier Ertzscheid, qui considère qu'"il ne faut pas interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans" :