Maintenant que tu le dis, je me souviens que la première fois que j'ai testé un Linux, c'était avec un liveCD d'Ubuntu, et je n'avais pas réussi à avoir un bureau : j'avais fini par trouver qu'il fallait éditer le xorg.conf avec nano.
J'avais été obligé d'imprimer la page de la doc parce qu'à l'époque, pas de smartphones donc le seul moyen d'y accéder (à la doc) était d'utiliser le boot qui marchait, Windows. Évidemment, c'était un liveCD, donc l'edit du xorg.cong n'était pas persistant : il fallait refaire le même edit à chaque boot.
Un type normal se serait dit "ça marche pas ce truc, je laisse tomber". Moi, je me suis dit que le meilleur moyen de le rendre persistant, c'était d'installer Ubuntu sur la machine.
Rétrospectivement, c'était très con. Ou un coup de génie. Peut-être les deux.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.
[^] # Re: Follow the moula + 1
Posté par Liorel . En réponse au lien Après "l'âge d'or" et les "âges sombres", la "renaissance" du bureau Linux. Évalué à 4.
Maintenant que tu le dis, je me souviens que la première fois que j'ai testé un Linux, c'était avec un liveCD d'Ubuntu, et je n'avais pas réussi à avoir un bureau : j'avais fini par trouver qu'il fallait éditer le xorg.conf avec nano.
J'avais été obligé d'imprimer la page de la doc parce qu'à l'époque, pas de smartphones donc le seul moyen d'y accéder (à la doc) était d'utiliser le boot qui marchait, Windows. Évidemment, c'était un liveCD, donc l'edit du xorg.cong n'était pas persistant : il fallait refaire le même edit à chaque boot.
Un type normal se serait dit "ça marche pas ce truc, je laisse tomber". Moi, je me suis dit que le meilleur moyen de le rendre persistant, c'était d'installer Ubuntu sur la machine.
Rétrospectivement, c'était très con. Ou un coup de génie. Peut-être les deux.
Ça, ce sont les sources. Le mouton que tu veux est dedans.