• [^] # Re: Si j'ai bien compris et que je tente de résumer

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal le code EST politique. Évalué à 1.

    Yep benoît, j'en étais arrivé à la conclusion que la maintenance d'un bot « juste », qui justement va chercher hors de 1. (les pauvres sont en déficit de popularité), 2. (ils ont moins de pairs) dépasse mes compétences.

    Pour l'instant je suis parti sur l'option 4. : don quichotte contre les moulins à vents, et j'hydrate le fil (ce qui n'est pas satisfaisant) avec mes propres coups de gueule en personnifiant le bot. Suis-je le bon gars à propulser en avant ? Non. Je suis le seul que je connaisse, et je ne trouve pas ça une bonne solution.

    Ma technique générique en tant que codeur est: crée une routine manuelle, applique la jusqu'à l'ennui, et automatise quand tu as construit une intuition d'une solution « particulière » du problème.

    Je peux donc, manualiser la suggestion de @thoasm qui m'avait trotté dans la tête dans un premier temps et voir si ça marche.

    J'ai aussi pensé à construire une liste CSP- basée sur le volontariat qui serait sur-représentée dans les poids de tirage au hasard. Malheureusement, j'ai la compétence d'une huître comme CM (gestionnaire de communauté) et la popularité d'un crapaud.

    Là, par habitude des raccourcis, je reprend des posts qui contiennent l'expression mépris social dans un premier temps pour voir, et je me creuse la tête pour trouver d'autres « expression » qui comme tu l'as souligné une fois connues sont facile à manipuler.

    J'ai l'impression de m'embarquer dans la création d'un vrai trollomètre qui combinerait la détection de ce qui est polémique et serait capable par métriques tangentielles (assimilation de la popularité à du capital social par exemple) et voir ce qui énerve les « CSP+ » et les republierait. En faisant l'hypothèse que ce qui énerve ceux qui ont la domination des médias est forcément populaire. Cette hypothèse me paraît bancale et un poil trop catégorisante.

    N'est pas Prumpleffer qui veut.