Non, en France les maths, ce n'est plus pour personne ou presque. Le niveau de mathématiques s’effondre inéluctablement grâce aux désinvestissement massif dans l'éducation. Les chiffres commentés dans l'article sont les joyaux d'une politique alliant un bras nihiliste et un bras élitiste ou exceptionnaliste : hors ce dernier, prétendre que le but ultime soit d'obtenir un bout de papier avec une mention « scientifique » après avoir usé ses culottes suffisamment longtemps sur les bancs de la filière idoine. Avant de se féliciter sérieusement il faudra, a minima, attendre une augmentation des résultats en science et en mathématique des petits français — et spécifiquement ici des petites françaises — dans des études un peu plus sérieuses comme Pisa. Là, tout ce que ça dit, c'est que la propagande alliée au j'menfoutisme des décideurs et de leurs larbins ça fonctionne. Pas de quoi écrire un article.
# Contre information
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au lien Plus de filles en filières scientifiques: "Non, les maths, ce n'est pas que pour les garçons" . Évalué à 10.
Non, en France les maths, ce n'est plus pour personne ou presque. Le niveau de mathématiques s’effondre inéluctablement grâce aux désinvestissement massif dans l'éducation. Les chiffres commentés dans l'article sont les joyaux d'une politique alliant un bras nihiliste et un bras élitiste ou exceptionnaliste : hors ce dernier, prétendre que le but ultime soit d'obtenir un bout de papier avec une mention « scientifique » après avoir usé ses culottes suffisamment longtemps sur les bancs de la filière idoine. Avant de se féliciter sérieusement il faudra, a minima, attendre une augmentation des résultats en science et en mathématique des petits français — et spécifiquement ici des petites françaises — dans des études un peu plus sérieuses comme Pisa. Là, tout ce que ça dit, c'est que la propagande alliée au j'menfoutisme des décideurs et de leurs larbins ça fonctionne. Pas de quoi écrire un article.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace