Faut-il être salarié pour gagner sa vie ? C'est là le problème. Le salariat est non seulement une forme adoucie de l'esclavage, mais de plus, il est inadapté à la création d'objets immatériels, où seule compte la qualité, pas la quantité. Un développeur de LL ne rend compte ni à un patron, ni à un client, seulement à une communauté de pairs qu'il respecte. Il est à tout moment libre et cette liberté est la cause de la meilleure qualité des LL.
Cela dit, je suis d'accord : il faut de l'argent pour vivre (mais pas pour acheter des licences de LL, tu me le concéderas). La force du libre est de ne pas interdire la commercialisation des logiciels, ce qui permet la coexistence de plusieurs modèles complémentaires, comme le montre le fil plus haut sur Debian/Mandrake. Mais j'avoue que je considère Mandrake seulement comme nécessaire (indispensable, même) à une transition vers un modèle à la Debian.
Le libre me paraît intéressant comme voie vers la disparition du salariat.
[^] # Re: Gaël Duval fait le point sur Mandrake
Posté par Gohar . En réponse à la dépêche Gaël Duval fait le point sur Mandrake. Évalué à 0.
Cela dit, je suis d'accord : il faut de l'argent pour vivre (mais pas pour acheter des licences de LL, tu me le concéderas). La force du libre est de ne pas interdire la commercialisation des logiciels, ce qui permet la coexistence de plusieurs modèles complémentaires, comme le montre le fil plus haut sur Debian/Mandrake. Mais j'avoue que je considère Mandrake seulement comme nécessaire (indispensable, même) à une transition vers un modèle à la Debian.
Le libre me paraît intéressant comme voie vers la disparition du salariat.