Ça parle longuement de dette technique. Puis vient ceci :
Unless leadership has an engineering background, the value of the technical debt work likely needs to be quantified and shown as business value.
La réalité, dans une boîte, c'est que la dette technique doit être vue et évaluée par sa valeur « business » et uniquement cela. Peu importe que le management ait des compétences techniques.
Les ingénieurs veulent souvent « faire bien » et malheureusement même « faire mieux » . Plus facile à maintenir. Mieux conçu. Plus robuste. Mieux testé. D'ailleurs ça vaut pour les autres métiers : une personne de la comm' voudra « toujours faire un peu plus ». Un peu mieux mis en page. Des goodies un peu plus sympas. Un design un peu plus esthétique. Des vidéos un peu mieux montées.
Mais le besoin (de l'entreprise) n'est pas de faire mieux. Son besoin est de faire bien, juste bien.
Et s'il y a du temps dispo, documenter, industrialiser et normaliser pour que la prochaine fois, ce soit mieux.
Sur le fond du sujet, je suis relativement d'accord : les problèmes techniques sont en fait des problèmes humains qui sont en fait des problèmes de désalignement entreprise/collaborateur.
Est-ce que l'entreprise a tord d'être complaisante ? Est-ce que l'ingénieur a raison de vouloir éviter la dette technique à tout prix ? Ce qui me semble important, c'est surtout d'évoluer (en tant que personne) dans un écosystème (entreprise, marché) dont on partage les valeurs.
Et ça, ça veut dire se renseigner et s'ouvrir aux considérations non techniques.
Sans cet intérêt, sans cette ouverture, c'est perdu d'avance.
#tracim pour la collaboration d'équipe __ #galae pour la messagerie email __ dirigeant @ algoo
# Je ne demande si l'auteur a compris l'enjeu (de la dette technique)
Posté par LeBouquetin (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Most Technical Problems Are Really People Problems. Évalué à 5. Dernière modification le 17 décembre 2025 à 08:38.
Ça parle longuement de dette technique. Puis vient ceci :
La réalité, dans une boîte, c'est que la dette technique doit être vue et évaluée par sa valeur « business » et uniquement cela. Peu importe que le management ait des compétences techniques.
Les ingénieurs veulent souvent « faire bien » et malheureusement même « faire mieux » . Plus facile à maintenir. Mieux conçu. Plus robuste. Mieux testé. D'ailleurs ça vaut pour les autres métiers : une personne de la comm' voudra « toujours faire un peu plus ». Un peu mieux mis en page. Des goodies un peu plus sympas. Un design un peu plus esthétique. Des vidéos un peu mieux montées.
Mais le besoin (de l'entreprise) n'est pas de faire mieux. Son besoin est de faire bien, juste bien.
Et s'il y a du temps dispo, documenter, industrialiser et normaliser pour que la prochaine fois, ce soit mieux.
Sur le fond du sujet, je suis relativement d'accord : les problèmes techniques sont en fait des problèmes humains qui sont en fait des problèmes de désalignement entreprise/collaborateur.
Est-ce que l'entreprise a tord d'être complaisante ? Est-ce que l'ingénieur a raison de vouloir éviter la dette technique à tout prix ? Ce qui me semble important, c'est surtout d'évoluer (en tant que personne) dans un écosystème (entreprise, marché) dont on partage les valeurs.
Et ça, ça veut dire se renseigner et s'ouvrir aux considérations non techniques.
Sans cet intérêt, sans cette ouverture, c'est perdu d'avance.
#tracim pour la collaboration d'équipe __ #galae pour la messagerie email __ dirigeant @ algoo