Je ne suis pas sûr/je n'ai jamais sû la raison principale, mais dans ma tête, il y a au moins ces raisons
ce n'est vérifié qu'à la lecture, et seul le logiciel déclenche cette lecture (mais ça pourrait effectivement être automatiquement corrigé sans rien dire)
ça permet de choisir ce qu'on fait au niveau logiciel. On est informé de l'erreur, et si on veut faire autre chose que corriger, on pourrait. Cela dit, à part corriger, je ne vois pas ce qu'on pourrait faire. Cela dit, ça donnait la flexibilité. Je n'exclus pas qu'on ait eu la possibilité d'activer un mode de correction auto.
Mais effectivement en plus de corriger, on journalisait (compter + enregistrer la dernière adresse corrigée, qui était envoyée en télémétrie. Techniquement, rien qu'avec ça j'avais pu déterminer l'organisation "2D" de la mémoire, car il n'était pas rare d'avoir plusieurs adresse "en ligne droite" corrompues par un rayonnement. On avait souvent quelques adresse du type 0xBASE, 0xBASE+N, 0xBASE+2*N corrigée "rapidement" l'une derrière l'autre.
au final, on ne pouvait corriger qu'un bit flip par mot (de 4 octets), donc en cas d'erreur multiple, il fallait quand même une stratégie (logicielle aussi dans notre cas) de toute façon pour gérer ça. Enfin, "stratégie", c'était "on reboot", si on peut appeler ça une stratégie ;-)
Tous les nombres premiers sont impairs, sauf un. Tous les nombres premiers sont impairs, sauf deux.
[^] # Re: Pourquoi le matériel ne corrige pas directement la mémoire ?
Posté par 2PetitsVerres (Mastodon) . En réponse à la dépêche « It works on my satellite » ou l'histoire d'un bug dans l'espace. Évalué à 7.
Je ne suis pas sûr/je n'ai jamais sû la raison principale, mais dans ma tête, il y a au moins ces raisons
Tous les nombres premiers sont impairs, sauf un. Tous les nombres premiers sont impairs, sauf deux.