Ils sont passibles de sanctions s'ils n'obéissent pas, mais ça n'est pas ça qui les fera obéir s'ils ne le veulent pas, puisqu'ils peuvent simplement faire grêve (sauf les militaires).
De toutes manières, en cas de conflit avec le ministère, les instructions bloquent au niveau des échelons internes. Regarde exactement ce qui se passe avec les numéros d'identification (RIO). Le ministère impose de les porter, sauf que les policiers ne les portent pas, et qu'il n'y a aucune conséquence. Soit l'ordre de les porter n'est pas parvenu jusqu'à eux, soit quelqu'un dans la chaine hiérarchique leur a dit qu'il n'y aurait pas de conséquence.
Note aussi qu'en cas de grêve (puisque c'est de ça qu'on parle au final, du moins pour les policiers puisque les gendarmes ne peuvent pas faire grêve), la hiérarchie peut aussi ne pas travailler. Ce qui a d'ailleurs des conséquences cocasses sur la remontée du nom des grêvistes, qui est de la responsabilité du chef de service, qui ne peut pas remonter les noms si lui-même fait grêve.
[^] # Re: Mais aller au pénal pour des messages politiques ?
Posté par arnaudus . En réponse au journal Mais qui a éteint les Lumières ?. Évalué à 4.
Ils sont passibles de sanctions s'ils n'obéissent pas, mais ça n'est pas ça qui les fera obéir s'ils ne le veulent pas, puisqu'ils peuvent simplement faire grêve (sauf les militaires).
De toutes manières, en cas de conflit avec le ministère, les instructions bloquent au niveau des échelons internes. Regarde exactement ce qui se passe avec les numéros d'identification (RIO). Le ministère impose de les porter, sauf que les policiers ne les portent pas, et qu'il n'y a aucune conséquence. Soit l'ordre de les porter n'est pas parvenu jusqu'à eux, soit quelqu'un dans la chaine hiérarchique leur a dit qu'il n'y aurait pas de conséquence.
Note aussi qu'en cas de grêve (puisque c'est de ça qu'on parle au final, du moins pour les policiers puisque les gendarmes ne peuvent pas faire grêve), la hiérarchie peut aussi ne pas travailler. Ce qui a d'ailleurs des conséquences cocasses sur la remontée du nom des grêvistes, qui est de la responsabilité du chef de service, qui ne peut pas remonter les noms si lui-même fait grêve.