Le membres de l'ARCOM sont nommés par le Sénat, l'Assemblée Nationale, le Conseil d'État, la Cour de Cassation, et c'est le Président de la République qui nomme le Président de l'ARCOM. Ils ne sont certes pas directement élus, mais je n'appellerais pas ça "hors du contrôle démocratique".
En l'absence de régulateur, des chaînes qui se revendiquent d'information peuvent diluer les faits au milieu d'un magma bouillonnant d'information et désinformation, cette dernière parcimonieusement distribuée autour de vraies infos vérifiables, pour que l'auditoire n'ait plus la moindre chance de distinguer le vrai du faux, sauf à tout vérifier, ce qui représente un travail à temps plein...
Tout ça parce que le pouvoir pourrait à la fin se servir de l'agence de régulation pour contrôler l'information, et la désinformation.
Et oui, ce serait grave!
Mais pour que ce pouvoir arrive au pouvoir, il faut convaincre les électeurs que c'est le meilleur pouvoir possible.
Comment? Simple: en l'absence de régulation, il suffit de procéder à une vaste concentration des médias dans les mains de quelques oligarques qui les transformeront en outils de propagande...
Alors c'est certain que la régulation, ça peut être dangereux. Mais l'absence de régulation, on sait par les expériences multipliées dans le monde que c'est un danger avéré et mortel pour une démocratie.
Évidemment, la régulation ne suffit pas. Il faut avant tout assurer l'indépendance des médias, en interdisant par exemple qu'ils soient détenus par des conglomérats et/ou des milliardaires.
[^] # Re: C'était facile
Posté par Maclag . En réponse au lien Quand le « philosophe » Michel Onfray se fait reprendre par l’astrophysicien Eric Lagadec. . Évalué à 6.
Le membres de l'ARCOM sont nommés par le Sénat, l'Assemblée Nationale, le Conseil d'État, la Cour de Cassation, et c'est le Président de la République qui nomme le Président de l'ARCOM. Ils ne sont certes pas directement élus, mais je n'appellerais pas ça "hors du contrôle démocratique".
En l'absence de régulateur, des chaînes qui se revendiquent d'information peuvent diluer les faits au milieu d'un magma bouillonnant d'information et désinformation, cette dernière parcimonieusement distribuée autour de vraies infos vérifiables, pour que l'auditoire n'ait plus la moindre chance de distinguer le vrai du faux, sauf à tout vérifier, ce qui représente un travail à temps plein...
Tout ça parce que le pouvoir pourrait à la fin se servir de l'agence de régulation pour contrôler l'information, et la désinformation.
Et oui, ce serait grave!
Mais pour que ce pouvoir arrive au pouvoir, il faut convaincre les électeurs que c'est le meilleur pouvoir possible.
Comment? Simple: en l'absence de régulation, il suffit de procéder à une vaste concentration des médias dans les mains de quelques oligarques qui les transformeront en outils de propagande...
Alors c'est certain que la régulation, ça peut être dangereux. Mais l'absence de régulation, on sait par les expériences multipliées dans le monde que c'est un danger avéré et mortel pour une démocratie.
Évidemment, la régulation ne suffit pas. Il faut avant tout assurer l'indépendance des médias, en interdisant par exemple qu'ils soient détenus par des conglomérats et/ou des milliardaires.