En fait cela soulève le GROS problème de la publication scientifique.
En effet, la plupart du temps cette publication est faite par des gens qui sont déjà payé pour faire le travail qu'ils font, ils prennent le temps d'écrire (ce qui est long), ce sont les mêmes (mais pas au même moment) qui relisent les articles des autres (ce qui prend du temps aussi mais bien moins). Tout ça pour quoi ? Pour que les publications deviennent non gratuites, même très cher et non disponibles pour le grand publique (je ne parle même pas des labos de recherche dans les pays "pauvres" où les laboratoires qui n'ont pas de gros budgets).
Avec la publication en ligne cela *devrait* changer, mais il y a encore du boulot. Les vieilles habitudes ne se perdent pas en un jour et il reste le problème de la cotations des revues (c'est *mieux* de publier dans certaines revues que dans d'autres).
Il commence à y avoir des problèmes sérieux de diffusion comme le soulève la « Cornell University Library » (un des plus gros fond scientifique mondial) qui va être obligée de revoir ses abonnements à la baisse (environ 180 titres !) à cause de la course aux bénéfices des éditeurs.
Lire ceci pour savoir ce qu'ils en pensent : http://www.library.cornell.edu/scholarlycomm/elsevier.html(...)
On peut se poser la question : « La publication scientifiques doit(peut)-elle être une activité rentable ? »
C'est la même chose pour l'information en général.
[^] # Re: Décrypthon sous linux
Posté par asailor . En réponse à la dépêche Décrypthon sous linux. Évalué à 5.
En effet, la plupart du temps cette publication est faite par des gens qui sont déjà payé pour faire le travail qu'ils font, ils prennent le temps d'écrire (ce qui est long), ce sont les mêmes (mais pas au même moment) qui relisent les articles des autres (ce qui prend du temps aussi mais bien moins). Tout ça pour quoi ? Pour que les publications deviennent non gratuites, même très cher et non disponibles pour le grand publique (je ne parle même pas des labos de recherche dans les pays "pauvres" où les laboratoires qui n'ont pas de gros budgets).
Avec la publication en ligne cela *devrait* changer, mais il y a encore du boulot. Les vieilles habitudes ne se perdent pas en un jour et il reste le problème de la cotations des revues (c'est *mieux* de publier dans certaines revues que dans d'autres).
Il commence à y avoir des problèmes sérieux de diffusion comme le soulève la « Cornell University Library » (un des plus gros fond scientifique mondial) qui va être obligée de revoir ses abonnements à la baisse (environ 180 titres !) à cause de la course aux bénéfices des éditeurs.
Lire ceci pour savoir ce qu'ils en pensent :
http://www.library.cornell.edu/scholarlycomm/elsevier.html(...)
On peut se poser la question : « La publication scientifiques doit(peut)-elle être une activité rentable ? »
C'est la même chose pour l'information en général.