• # Le cercle vicieux de la popularité

    Posté par (site web personnel) . En réponse au lien Why I love OCaml. Évalué à 4.

    Le premier problème est celui décrit au début de l’article : OCaml manque de popularité. On a donc une communauté assez limitée pour travailler dessus et je trouve que le langage en pâtit (notamment dans le nombre de librairies disponibles).

    Parmi les gros avantages non cités dans l’article, j’ajouterai aussi sa stabilité : le code qui fonctionnait il y a 20 ans compilera encore aujourd’hui (avec toutefois des warning en plus sur des cas particuliers qui n’étaient pas considérés alors).

    Dans les points tendancieux de l’article, je trouve limite de parler de la « bonne documentation », qui ne peut pas être généralisée aux librairies externes (mais cela rejoint ma première critique).

    Je suis aussi convaincu par le langage, donc pas forcément objectif, mais de mon côté, le langage me permet de construire des applications « plus grosse que moi » sereinement. Par là je veux dire que je peux écrire une application trop complexe pour avoir la connaissance fine ligne de code, et pourtant avoir l’assurance que mon code ne cassera pas l’existant.

    Vu que je suis en train de passer du bépo à de l’ergol en ce moment, la comparaison du clavier est ce qui me vient en tête en premier : j’ai vraiment le sentiment d’écrire ce que j’ai en tête plutôt que de réfléchir à ce que je veux dire et me demander comment l’écrire.