Dans tous les cas, il ne faut pas être impoli avec les algorithmes. Être impoli, c'est pareil qu'être poli, ça présuppose qu'il y a quelqu'un dedans.
Je pense qu'il faut s'exprimer d'une façon neutre. Par exemple, poser la question (comme on la poserait sur le papier) sans s'adresser à quelqu'un (qui n'existe pas). Ou utiliser des verbes à l'infinitif : "Chercher ceci cela" comme on le ferait en pseudo-code. Ca fonctionne avec ChatGPT.
Ca demande un effort puisque les développeurs essaient de nous embarquer dans leur imitation game : ChatGPT tantôt me vouvoie, tantôt me tutoie, ce qui a tendance à m'entraîner à faire de même. Mais en fait personne ne me tutoie ou vouvoie et il n'y a personne que je puisse tutoyer ou vouvoyer, ni même insulter. Personne dans la coquille.
On a encore le choix d'utiliser ou non l'outil, probablement de moins en moins car il va s'infiltrer progressivement dans de plus en plus d'interfaces. Mais on peut refuser d'entrer dans le jeu des développeurs, qui en terme de santé mentale me semble discutable. Quitte éventuellement à obtenir des résultats un peu moins bon.
[^] # Re: no body
Posté par vmagnin (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Écouter parler l’ia. Évalué à 5. Dernière modification le 07 novembre 2025 à 14:18.
Dans tous les cas, il ne faut pas être impoli avec les algorithmes. Être impoli, c'est pareil qu'être poli, ça présuppose qu'il y a quelqu'un dedans.
Je pense qu'il faut s'exprimer d'une façon neutre. Par exemple, poser la question (comme on la poserait sur le papier) sans s'adresser à quelqu'un (qui n'existe pas). Ou utiliser des verbes à l'infinitif : "Chercher ceci cela" comme on le ferait en pseudo-code. Ca fonctionne avec ChatGPT.
Ca demande un effort puisque les développeurs essaient de nous embarquer dans leur imitation game : ChatGPT tantôt me vouvoie, tantôt me tutoie, ce qui a tendance à m'entraîner à faire de même. Mais en fait personne ne me tutoie ou vouvoie et il n'y a personne que je puisse tutoyer ou vouvoyer, ni même insulter. Personne dans la coquille.
On a encore le choix d'utiliser ou non l'outil, probablement de moins en moins car il va s'infiltrer progressivement dans de plus en plus d'interfaces. Mais on peut refuser d'entrer dans le jeu des développeurs, qui en terme de santé mentale me semble discutable. Quitte éventuellement à obtenir des résultats un peu moins bon.