Le deuxième lien est pour de la flash de type NOR, celle qui est utilisé pour les composants de petite capacité (quelques Mo maximum). C'est la plus fiable des deux par rapport à la flash NAND (pour laquelle on sait que le stockage n'est pas 100% fiable).
La NAND est beaucoup moins chère et c'est donc celle qui est utilisée pour les plus grosses capacités, avec de la redondance et du contrôle d'erreur interne fait par le SSD. De plus, la technologie MLC permet de stocker plusieurs bits dans un seul transistor (au lieu d'avoir juste deux niveaux de charge représentant le 1 et le 0, on en a 3, 4 ou encore plus). Le vieillissement n'est pas le même et sur de la flash NAND avec un contrôle d'erreur insuffisant j'ai déjà vu des bits disparaître au bout de quelques semaines (les produits étaient fabriqués et testés sans problème après production, mais le temps de les livrer au client et de les mettre en service, des bouts du firmware avaient disparu).
Les constructeurs de puces et de périphériques de stockage ne communiquent pas beaucoup ni sur ce risque (ce qu'on peut comprendre, ça leur ferait de la mauvaise publicité) ni sur les mesures mises en place pour le limiter (ce qui révèlerait leurs secrets à leurs concurrents).
Cependant l'article de IBM donne une référence vers le standard JEDEC pour les SSD de niveau industriel: la garantie de rétention de données est de seulement 3 mois, après quoi il faut alimenter le disque et lancer une opération de rafraîchissement. Bien sûr ce n'est qu'un standard qui donne une durée minimum, peut-être qu'en réalité certains fabricants font bien mieux. Mais 3 mois, c'est quand même pas beaucoup.
[^] # Re: Maintenance de la flash
Posté par pulkomandy (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal wakeOnStorage : Service sobre, lowtech de stockage à froid (sauvegarde, archivage). Évalué à 5.
Le deuxième lien est pour de la flash de type NOR, celle qui est utilisé pour les composants de petite capacité (quelques Mo maximum). C'est la plus fiable des deux par rapport à la flash NAND (pour laquelle on sait que le stockage n'est pas 100% fiable).
La NAND est beaucoup moins chère et c'est donc celle qui est utilisée pour les plus grosses capacités, avec de la redondance et du contrôle d'erreur interne fait par le SSD. De plus, la technologie MLC permet de stocker plusieurs bits dans un seul transistor (au lieu d'avoir juste deux niveaux de charge représentant le 1 et le 0, on en a 3, 4 ou encore plus). Le vieillissement n'est pas le même et sur de la flash NAND avec un contrôle d'erreur insuffisant j'ai déjà vu des bits disparaître au bout de quelques semaines (les produits étaient fabriqués et testés sans problème après production, mais le temps de les livrer au client et de les mettre en service, des bouts du firmware avaient disparu).
Les constructeurs de puces et de périphériques de stockage ne communiquent pas beaucoup ni sur ce risque (ce qu'on peut comprendre, ça leur ferait de la mauvaise publicité) ni sur les mesures mises en place pour le limiter (ce qui révèlerait leurs secrets à leurs concurrents).
Cependant l'article de IBM donne une référence vers le standard JEDEC pour les SSD de niveau industriel: la garantie de rétention de données est de seulement 3 mois, après quoi il faut alimenter le disque et lancer une opération de rafraîchissement. Bien sûr ce n'est qu'un standard qui donne une durée minimum, peut-être qu'en réalité certains fabricants font bien mieux. Mais 3 mois, c'est quand même pas beaucoup.