Je trouve que c'est un peu court. Pas vraiment de réponse à la question "Que se passerait-il si..." Ça pourrait faire l'objet d'une nouvelle (le genre littéraire, pas un news) dystopique (pas tant que ça) sympa. Sinon, sur cet extrait :
On m'objectera qu'il s'agit de spéculations, que de tels actes impliqueraient la rupture de contrats entre ces sociétés et leurs utilisateurs ainsi que des violations du droit français et européen. Cette objection est caduque : le gouvernement états-unien, qui a exprimé son désir d'occuper le Groenland, et qui coule dans les eaux internationales des bateaux soupçonnés de transporter de la drogue, n'a clairement que faire du droit.
Effectivement l'administration Trump n'en a que faire du droit, par contre elle aime l'argent. Et les patrons des GAFAM font très attention à rincer le Donald pour qu'il ne prenne pas de décision qui irait à l'encontre de leur business (on peut trouver des exemples pour chacun des patrons de chacune des lettres qui composent G A F A M). Je pense que c'est principalement ça qui l'empêcherait pour l'instant de couper leurs services en Europe. Mais c'est une protection bien fragile, comme a pu le découvrir un précédent thuriféraire de Trump.
[^] # Re: La même en accès libre, par l’auteur
Posté par Faya . En réponse au lien Tribune de David Monniaux dans Le Monde sur la dépendance aux GAFAM. Évalué à 2. Dernière modification le 24 octobre 2025 à 22:14.
Je trouve que c'est un peu court. Pas vraiment de réponse à la question "Que se passerait-il si..." Ça pourrait faire l'objet d'une nouvelle (le genre littéraire, pas un news) dystopique (pas tant que ça) sympa. Sinon, sur cet extrait :
Effectivement l'administration Trump n'en a que faire du droit, par contre elle aime l'argent. Et les patrons des GAFAM font très attention à rincer le Donald pour qu'il ne prenne pas de décision qui irait à l'encontre de leur business (on peut trouver des exemples pour chacun des patrons de chacune des lettres qui composent G A F A M). Je pense que c'est principalement ça qui l'empêcherait pour l'instant de couper leurs services en Europe. Mais c'est une protection bien fragile, comme a pu le découvrir un précédent thuriféraire de Trump.