« Enfin j'ajouterai pour tout ce qui est payé avec de l'argent publique, la livraison devrait impérativement se faire en logiciel libre, c'est de l'argent publique, le logiciel devrait l'être aussi (et ça éviterai de devenir captif d'un fournisseur). »
Ça résoudrait bien des problèmes. Parce qu'autant les fonctionnaires paresseux, ou préoccupés exclusivement de grenouillage ça existe, autant d'autres sont compétents, intéressés aux services publics et, si on ne leur met pas trop de bâtons pour leur briser les pâtes, capables de faire avancer le schmilblick.
Combien d'établissements publics contractent avec des boîtes privés pour tel ou tel logiciel à moitié bancal, s'interfaçant mal avec tel autre, alors qu'ils comptent en leurs seins pléthore d'informaticiens capables, qui de corriger de petits achoppements, qui de carrément développer une solution métier. Mais qui dit dictature du décideur pressé...
[^] # Re: 37 millions d’euros !
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au lien Indemnités journalières : la Cnam renonce à son logiciel Arpège. Évalué à 5.
Ça résoudrait bien des problèmes. Parce qu'autant les fonctionnaires paresseux, ou préoccupés exclusivement de grenouillage ça existe, autant d'autres sont compétents, intéressés aux services publics et, si on ne leur met pas trop de bâtons pour leur briser les pâtes, capables de faire avancer le schmilblick.
Combien d'établissements publics contractent avec des boîtes privés pour tel ou tel logiciel à moitié bancal, s'interfaçant mal avec tel autre, alors qu'ils comptent en leurs seins pléthore d'informaticiens capables, qui de corriger de petits achoppements, qui de carrément développer une solution métier. Mais qui dit dictature du décideur pressé...
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace