Flasher son matériel quand c'est possible, c'est bien. Mais c'est loin d'être le passage obligé pour "libérer" du matériel. J'ai personnellement flashé un relai Sonoff mais si j'avais utilisé un Shelley (que je ne connaissais pas à l'époque), je n'en aurais pas eu besoin. Idem pour tous les devices zigbee (By the way, je n'ai aucune compétence en électronique, c'est quand même assez facile).
Ceci dit, il est vrai que ça implique le plus souvent un serveur domotique (Home Assistant, par exemple). Mais soyons réaliste : si tu veux pouvoir accéder à distance (via internet) à un device, la solution "grand public qui n'y connaît rien", c'est une application ou une interface web qui se connecte à un cloud. Même si le code du serveur est libre, la reprise par une communauté ne va pas se faire en un jour (si tant est qu'elle se fasse s'il s'agit d'un device peu répandu).
On en conclut quoi : en tout premier, que la domotique n'est pas impérative (sinon je vais me faire démolir par tkr), ensuite que si on en utilise, il faut choisir des matériels qui permettent un accès local via un protocole documenté (ou, mieux, standard). Que les logiciels fournis par le fabricant (dans le matériel ou coté serveur quand il y en a un) soient libres ou non est moins important en pratique pour Mr ou Mme Lambda.
[^] # Re: pas forcément (bis)
Posté par mahikeulbody . En réponse au journal Logitech, domotique et libre. Évalué à 5.
Flasher son matériel quand c'est possible, c'est bien. Mais c'est loin d'être le passage obligé pour "libérer" du matériel. J'ai personnellement flashé un relai Sonoff mais si j'avais utilisé un Shelley (que je ne connaissais pas à l'époque), je n'en aurais pas eu besoin. Idem pour tous les devices zigbee (By the way, je n'ai aucune compétence en électronique, c'est quand même assez facile).
Ceci dit, il est vrai que ça implique le plus souvent un serveur domotique (Home Assistant, par exemple). Mais soyons réaliste : si tu veux pouvoir accéder à distance (via internet) à un device, la solution "grand public qui n'y connaît rien", c'est une application ou une interface web qui se connecte à un cloud. Même si le code du serveur est libre, la reprise par une communauté ne va pas se faire en un jour (si tant est qu'elle se fasse s'il s'agit d'un device peu répandu).
On en conclut quoi : en tout premier, que la domotique n'est pas impérative (sinon je vais me faire démolir par tkr), ensuite que si on en utilise, il faut choisir des matériels qui permettent un accès local via un protocole documenté (ou, mieux, standard). Que les logiciels fournis par le fabricant (dans le matériel ou coté serveur quand il y en a un) soient libres ou non est moins important en pratique pour Mr ou Mme Lambda.