Le rapport, c'est quand même un peu cause => conséquence. Et, pour le côté a-prioris, il y a des très beaux immeubles dans de beaux quartiers... certes à distance idéale des TC (qui draine la racaille, désolé mais c'est une réalité) cad "ni trop près ni trop loin" et valent souvent, vu leur localisation, bien plus que ces pavillons que les "écolos chapelle indigéniste" fustigent: C'est vrai quoi, avoir un jardin, avec des nids pour les mésanges qui bouffent les processionnaires qui pullulent, s'occuper de placer des abris et nourrir une portée tardive de hérissons pour qu'elle passe l'hiver... C'est d'une classe que tout le monde n'a visiblement pas.
Maintenant, pour avoir vécu mes 20 premières années dans un quartier ayant pourri à vue d'oeuil entre la fin des années 70 et le début des années 80 jusqu’à l'apothéose d'avoir gagné la célébrité en ayant été le début des affaires de voiles islamiques dans l'enseignement, je vais te faire une confidence:
Avant, les gens jouaient avec la carte scolaire voir (en dernier recours quand les fins de mois sont déjà difficiles) envoyaient leurs enfants dans le privé pour éviter certains établissements ou ils ne voulaient pas voir leurs enfants. Pour la carte scolaire, on y a mis un coup d'arrêt.
Et il s'est passé quoi à ton avis: Tous ceux qui pouvaient quitter ces quartiers les ont quitté: Quand ce n'était déjà fait pour eux mêmes les enfants à scolariser ont été le déclic.
La conséquence, c'est que si la réputation d'un collège/lycée peut s'améliorer dans le temps (souvent avec un changement de proviseur d'ailleurs) entre l’aîné et le petit dernier... et faisait arrêter les jeux de cartes. Bin quand la part de gens qui se souciaient de leur progéniture un peu plus que la moyenne "allocations braguettes" est parti, c'est clairement pas pour revenir un jour!!! Ballot.
Je peux te dire que les bascules liées à la scolarité, ça fait tomber un quartier très bas très vite et qu'avec ces cartes scolaires qu'on a gravé dans le marbre illustrent fort bien le dicton "l'enfer est pave de bonnes intentions". Ici la limite est ce que leurs enfants c'est ce que les gens ont de plus précieux. Si cela t’arrive un jour et que tu es proprio, un conseil, n'attends pas 5 ans pour vendre ce sera déjà trop tard: C'est vraiment le signal qu'il faut se tirer encore plus vite que si on loue car dans ce 2nd cas on y laisse moins de plumes.
Quelques années plus tard j'ai pu voir les mêmes conséquences de décisions de ce genre dans le quartier pavillonnaire du (presque rural!) plateau de Vitry S/Seine. En prime ils ont désormais un beau tram qui a piqué la moitié des voies de l'ex N7 et vu fermer tous les sous terrains sous carrefours qui vous amenaient aux portes de Paris avec très peu de feux rouges.
Eux cumulent, niveau "rêve"... ou "fais de beaux cauchemars"?
[^] # Re: rien de neuf malheureusement
Posté par lym . En réponse au journal Les irresponsables. Évalué à 0.
Le rapport, c'est quand même un peu cause => conséquence. Et, pour le côté a-prioris, il y a des très beaux immeubles dans de beaux quartiers... certes à distance idéale des TC (qui draine la racaille, désolé mais c'est une réalité) cad "ni trop près ni trop loin" et valent souvent, vu leur localisation, bien plus que ces pavillons que les "écolos chapelle indigéniste" fustigent: C'est vrai quoi, avoir un jardin, avec des nids pour les mésanges qui bouffent les processionnaires qui pullulent, s'occuper de placer des abris et nourrir une portée tardive de hérissons pour qu'elle passe l'hiver... C'est d'une classe que tout le monde n'a visiblement pas.
Maintenant, pour avoir vécu mes 20 premières années dans un quartier ayant pourri à vue d'oeuil entre la fin des années 70 et le début des années 80 jusqu’à l'apothéose d'avoir gagné la célébrité en ayant été le début des affaires de voiles islamiques dans l'enseignement, je vais te faire une confidence:
Avant, les gens jouaient avec la carte scolaire voir (en dernier recours quand les fins de mois sont déjà difficiles) envoyaient leurs enfants dans le privé pour éviter certains établissements ou ils ne voulaient pas voir leurs enfants. Pour la carte scolaire, on y a mis un coup d'arrêt.
Et il s'est passé quoi à ton avis: Tous ceux qui pouvaient quitter ces quartiers les ont quitté: Quand ce n'était déjà fait pour eux mêmes les enfants à scolariser ont été le déclic.
La conséquence, c'est que si la réputation d'un collège/lycée peut s'améliorer dans le temps (souvent avec un changement de proviseur d'ailleurs) entre l’aîné et le petit dernier... et faisait arrêter les jeux de cartes. Bin quand la part de gens qui se souciaient de leur progéniture un peu plus que la moyenne "allocations braguettes" est parti, c'est clairement pas pour revenir un jour!!! Ballot.
Je peux te dire que les bascules liées à la scolarité, ça fait tomber un quartier très bas très vite et qu'avec ces cartes scolaires qu'on a gravé dans le marbre illustrent fort bien le dicton "l'enfer est pave de bonnes intentions". Ici la limite est ce que leurs enfants c'est ce que les gens ont de plus précieux. Si cela t’arrive un jour et que tu es proprio, un conseil, n'attends pas 5 ans pour vendre ce sera déjà trop tard: C'est vraiment le signal qu'il faut se tirer encore plus vite que si on loue car dans ce 2nd cas on y laisse moins de plumes.
Quelques années plus tard j'ai pu voir les mêmes conséquences de décisions de ce genre dans le quartier pavillonnaire du (presque rural!) plateau de Vitry S/Seine. En prime ils ont désormais un beau tram qui a piqué la moitié des voies de l'ex N7 et vu fermer tous les sous terrains sous carrefours qui vous amenaient aux portes de Paris avec très peu de feux rouges.
Eux cumulent, niveau "rêve"... ou "fais de beaux cauchemars"?